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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 23:03


Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Dernière partie des définitions issues de L'Eclectique Super Valable et Abus Dangereux : lettres S à Z.


S

Saint Gènes de Fronsac (n.f.) : La situation embarrassante, pour les auteurs, de se trouver face à quelqu’un qui aime beaucoup « Le sens de Liff » et qui en utilise tout le temps, alors qu’on ne se souvient plus du sens (exemple : « Ca alors, tu viens de faire un Villeneuve-les-Avignons ! » « Hein ? C’est quoi ? » « Ben tu te souviens plus ? C’est toi qui l’a écrit, pourtant ! » « Ah, euh... Non, c’était quoi ? »).

Saint-Paul (n.m.) : La personne qui jure qu’il ne trompera jamais sa femme, même si l’occasion se présente, justement parce que l’occasion vient de se présenter et qu’il l’a maladroitement laissé passer.


Salies de Béarn (n.m.) : Enlever les cornichons des Big Mac (par extension, enlever la poitrine de porc des boîtes de cassoulet William Saurin).


Sancoins (n.m.) : L’interrupteur qui est placé à un endroit illogique et que l’on ne trouve jamais alors que la pièce est plongée dans le noir le plus complet.


Sarlat (n.m.) : Les excuses vagues et de toute évidence fausses qu’on donne pour ne prêter d’argent (exemple : « J’ai déjà retiré tout le fric autorisé par semaine sur ma carte bleue », « Avec les impôts à la fin du mois, ça va être dur », « Ah ouais, j’allais te demander la même chose »).


Sauteyrargues (n.f.) : Système consistant à subordonner une grande décision personnelle à un tout petit événement de rien du tout. Exemple : « allez, si le feu passe au vert dans les 5 secondes, je quitte Claudine. 1, 2, 3, 4, 4 et demi, 4 trois quarts, 5. Eh merde, putain de feu à la con ».


Savenay (n.m.) : Le fait, lorsqu’on passe l’aspirateur, de passer plusieurs fois sur une ficelle qui refuse de se laisser aspirer, de la ramasser, de l’examiner, et de la remettre par terre pour donner une dernière chance à l’aspirateur.


Seichard (adj.) : Ne plus avoir de cigarettes à trois heures du matin un dimanche 1er mai en pleine campagne : « Seichard ? Encore ? Décidément, je suis vraiment con ! » (R. Lamoureux).


Seillons Source d’Argens (n.m.) : Le bonheur tranquille que procure le fait, pour une boulangère, de n’avoir qu’une chose à dire pendant toute la journée : « bonjour monsieur, un pain ? voilà, quatre dix, et quatre-vingt dix qui font cinq francs, merci. Au revoir monsieur, bonjour madame, une baguette pas trop cuite ? voilà, trois vingt, merci madame, bonne journée, nbonjour madame, un pain ? voilà... » (voir Sourcieux les Mines).


Semboues (n.m.) : Une chaussure seule qu’on trouve dans le caniveau, plongeant dans l’incertitude quant à son origine : comment quelqu’un a-t-il pu jeter une seule chaussure ? Et pourquoi dans le caniveau ?


Siemianowice Slaskie (n.f.) : La musiquette informelle que sifflent tous les maçons, à base de trilles.


Sologne (n.m.) : Les personnes qui bâtissent une réputation sur une seul oeuvre. Exemple : Axel Bauer (Cargo de nuit), Robert Lamoureux (Mardi, le canard était toujours vivant), Yves Duteil (Prendre un enfant par la main), etc.


Sourcieux les Mines (n.m.) : La rupture brutale du Seillons Source d’Argens (voir ce mot) lorsqu’un client, au lieu de demander un pain ou une baguette, demande une génoise pour 4 (et en demande le contenu), avec bougies d’anniversaire, un chausson aux pommes et deux Nuts et vous n’auriez pas un sac pour mettre tout ça ? Je peux payer en carte bleue ?


T
Terrasson la Villedieu (n.m.) : Le sentiment que le sol se dérobe lorsque, depuis plusieurs minutes, vous parlez avec une personne qui vous encourage du regard en hochant la tête, disant exactement la même chose que vous mais en tirant de cette brillante communion verbale une conclusion exactement inverse de la vôtre.


Thessalonique (n.f.) : La blague archi-usée que Dechavanne raconte le mardi soir et que quinze personnes vous racontent le mercredi.


Tournus (n.m.) : L’obligation de remettre à l’heure les magnétoscopes, les radio-réveils et toutes les pendules digitales après une coupure de courant.


Tréboul (n.m.) : Le type qui vend des roses en allant de table en table dans les restaurants, et qui insiste lourdement même lorsque les deux occupants d’une table sont des directeurs financiers en train de parler d’affaires et de toute évidence pas prêts à s’offrir mutuellement des fleurs.


U

Pas de définitions pour la lettre U.


V

Valdahon (n.m.) : Médicament que l’on prend par deux lorsqu’ils sont à absorption buccale, alors qu’il aurait été plus simple d’en faire un seul gros et puis basta. « Comment dit-on quand on prend 14 d’un coup ? » (Jim Morrison).

Verrue (adj.) : Etre obnubilé par un détail grotesque sur le visage de la personne à qui on parle, sans oser en parler et en se forçant à ne pas y penser (bouton bien mûr, énorme verrue, filet de morve, etc).


Vieux Reng (v.tr.) : Siffloter pendant un bon quart d’heure le refrain d’une chanson très con ou d’une pub et s’en rendre compte en espérant que personne n’a entendu. Par extension, chanter phonétiquement les paroles d’une chanson étrangère.


Vire (n.m.) : Le quiproquo qui résulte du Fleury Sur Orne (voir ce mot).


Voisins le Bretonneux (n.m.) : Etat d’énervement causé par une sonnerie de téléphone chez le voisin alors qu’on attend un coup de fil important depuis plus d’une heure.



W

Pas de définitions pour la lettre W.

X

Pas de définitions pour la lettre X.

Y

Pas de définitions pour la lettre Y.

Z

Pas de définitions pour la lettre Z.


Un grand merci à Cyril Baron, Michel Desangles, Olivier Ka et Sébastien Hamon pour les définitions et le concept (bon ok, ils l'ont piqué à Douglas Adams...) !

Lors de la prochaine édition, je me tenterai à vous proposer des définitions de mon cru.

Voir les lettres A à C.
Voir les lettres D à J.
Voir les lettres K à M.
Voir les lettres N à R.
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3 juin 2006 6 03 /06 /juin /2006 23:03


Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Aujourd'hui, les lettres N à R.


N

Pas de définitions pour la lettre N.


O

Orléans (n.f.) : Faute d'orthographe nulle sur une étiquette à la devanture d'un magasin luxueux (voir Alger).

Ouagadougou (n.m.) : Un mot à ne pas prendre quand on joue au pendu, parce qu’il révèle trop de lettres dès qu’on a placé les deux premières et les identiques (exemple : hu—u----u pour hurluberlu).


P

Paimpol (adj.) : Le fait de changer de file et de s'apercevoir que la file qu'on vient de quitter se met à rouler alors que celle dans laquelle on se trouve s'immobilise irrévocablement (voir Paimpont).

Paimpont (adj.) : Le fait d'être dans la file de voiture qui ne roule pas (voir Paimpol).

Passais la Conception (adj.) : Attitude faussement décontractée que l’on adopte quand on se lance intérieurement le défi de ne poser les pieds que sur les bandes blanches des passages-piétons.

Pathétisme (n.m.) : Le fait de lire B.H.L. pour de vrai.

Piémontaise (n.f.) : La figure de style par laquelle une femme, au début d'une relation, explique qu'elle est particulièrement libérale et tolérante, et qu'elle comprend tout à fait qu'un homme regarde les matches de foot et rentre tard le soir, qui dissimule en fait un conventionnalisme et une intolérance rares, qui ne se révèlent qu'une fois la relation bien installée.

Pierrefond (adj.) : Le fait de confondre Pierre Richard et Francis Perrin.

Pissos (adj.) : Se dit d'un professeur d'anglais qui prononce "choule deux" au lieu de "choude" pour que ses élèves comprennent bien qu'il y a un L avant le D, alors même qu'ils sont en terminale.

Plaimbois du miroir (n.f.pl.) : Les femmes maladivement maigres qui se trouvent trop grosses, parce qu’elles sont tellement maigres qu’on leur voit les os, et qu’elles trouvent que ces os forment des protubérances disgracieuses.

Prats de Mollo la Preste (n.pl.) : Les gens capables de faire croire qu’ils sont très occupés, simplement parce qu’ils ont l’air affairés et débordés, alors qu’ils ne font rien de concret.

Puisserguier (v.i.) : Entrer dans des toilettes au début d'une entracte, se soulager bruyamment, et ressortir en s'apercevant qu'on est dans des toilettes pour dames et que les dames forment justement une haie d'honneur devant la porte.


Q


Quevauvillers (n.m.) : Le réflexe qui consiste, lorsqu'on a un pèse-lettres sous la main, à peser tous les objets usuels qui traînent : ciseaux, stylos, paquets de cigarettes...

Quimper (v.t.) : Le fait d'être en haut d'un escalier de huit étages et de lancer un mégot en espérant qu'il atteindra le rez de chaussée sans toucher la rample (voir Biscarosse).

Quincy (n.f.) : Le genre de ceinture de sécurité qui se bloque lorsqu'on se retourne pour regarder si on a encore de la marge, dans un créneau.


R

Redon (n.m.) : Le ton très particulier qu’emploie une personnalité pour nous parler d’un problème de société. « Si je suis triste ce soir, c’est parce que des enfants meurent » (A. Delon, Téléthon 92). « Tiens, il nous fait un redon ; il va encore nous taper des thunes » (un téléspectateur).

Rémoulins (adj.) : Le fait d’avoir ré-inventé quelque chose qui existe déjà depuis très longtemps, comme la démocratie ou le trottoir roulant, au terme d’un très long raisonnement qui a pour but premier d’améliorer la société (exemple : « Tu vois, les bagnoles, c’est con, gaspiller autant d’énergie pour une seule personne. Ce qu’il faudrait, c’est par exemple que les gens qui vont au même endroit se donnent rendez-vous à une heure donnée et y aillent ensemble. On pourrait même faire des bagnoles géantes pour mettre des dizaines de personnes, en étudiant bien les chemins… Hein ? L’autobus ? Ah ouais, t’as raison »).

Retournac (n.m.) : L’état de confusion momentané dans lequel se trouve un chien dont le propriétaire a fait semblant de lancer une balle, en la gardant en fait dans sa main.

Révard (adj.) : L'action d'essayer de rester dans un rêve après avoir été réveillé par un élément extérieur, en se rejouant la dernière scène en boucle.

Richelieu (n.m.) : Le choc ressenti lorsqu’on s’aperçoit que le prix d’un article qu’on jugeait déjà excessivement cher est en fait dix fois plus cher parce qu’on n’avait pas vu le premier chiffre.

Riez (n.m.) : Un comique qui essaie de faire jeune et j’ai-pas-peur-de-dire-la-vérité en disant « tout le monde pète. Ben oui, c’est pas la peine de le cacher, tout le monde pète, vous, moi, même le Pape ».

Rion-des-Landes (n.m.) : Le regard qu’on porte sur les passagers qui sont à l’intérieur de la rame lorsqu’on arrive sur le quai au moment précis où les portes viennent de se refermer, et qui signifie : « Oh, de toutes façons je ne suis pas pressé et ça ne me gêne pas du tout d’avoir raté ce métro à une seconde près ».


La prochaine fois, nous terminerons avec les lettres S à Z.

Voir les lettres A à C.
Voir les lettres D à J.
Voir les lettres K à M.
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28 mai 2006 7 28 /05 /mai /2006 23:03


Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Aujourd'hui, les lettres K à M.


K

Pas de définitions pour la lettre K.


L

La Ferté-Gaucher (n.f.) : La surprise que l’on éprouve, en regardant un film, de constater qu’un acteur connu est gaucher.

La Guinguette (n.f., désuet) : Le fait, lorsqu’on se trouve devant une immense affiche sur laquelle est inscrit sur toute la largeur, « mais qu’est-ce tu bois doudou dis donc », de ne pas pouvoir s’empêcher de fredonner intérieurement « Oasis Oasis c’est bon c’est bon », quelque soit son degré de self-control.

Langueux (n.m.) : Le fait d’ouvrir les yeux en même temps lorsqu’on s’embrasse, pour voir si son partenaire a les yeux ouverts.

La Tronche (n.f.) : La tête d’un acteur qui, lorsque le correspondant est supposé raccrocher le téléphone, regarde le combiné d’un air vide pendant quelques secondes.

Laval (n.m.) : Se forcer à ingurgiter un met que l’on déteste, par politesse. « Merde, des choux de Bruxelles. Je vais gerber (M. Maigre) (Voir Foix).

Le Flèche (loc.adv.) : Mauvaise route que l’on emprunte systématiquement. « Putain, chaque année c’est pareil, je me gourre à cet endroit-là ». (Carali se rendant au festival de BD d’Angoulême).

Le Grand Travers (n.m.) : Le fait d’utiliser un trombone pour de vrai, au lieu de s’en servir comme cure-dents, collier, lance-élastiques, ...

Le Planquay (v.tr.) : Avoir quelque chose de très important à garder, le cacher à un endroit où personne ne le trouvera – ah ah, ces cons-là, ils le trouveront jamais – et de ne plus jamais le retrouver.

Les Andelys (n.pl.) : Les personnes fictives qu'on invoque dans les courriers des lecteurs des journaux télé pour donner du poids à ses récriminations (exemple : « Mes amis et moi-même en avons assez... », « Je connais beaucoup de gens qui... », « Toute ma famille s'insurge... »).

Lisieux (n.m.) : Se dit de ceux qui prennent la défense de ceux qui n’en ont pas besoin. Exemple : si nous publions la définition suivante, « Aveugle (n.m.) : Voir Lunettes », ce sont des non-aveugles qui vont hurler au scandale (forcément, les aveugles ne nous lisent pas) (non, je blague), alors que les aveugles ont généralement le sens de l’humour, et se passeraient bien de la compassion morbide que leur témoignent leurs « défenseurs ».

Lure (n.f.) : Attirance soudaine qu’éprouvent 50% des voyageurs du métro pour la wagon d’à-côté quand des contrôleurs viennent d’entrer dans le leur.


M

Mandelieu (adj.) : N'être pas plus avancé après avoir demandé son chemin à quelqu'un (voir Courbevoie).

Marmoutier (vb.) : Etre surpris en entendant un tout petit enfant parler impeccablement une langue étrangère, juste avant de se rendre compte que c’est sa langue maternelle.

Marquès (n.pl.) : Tags illisibles.

Maubeuge (n.m.) : Un mot qu'on n'ose pas placer sur la grille de Scrabble par peur du ridicule, parce qu'on n'est pas trop sûr qu'il existe réellement : « Philothèque, c'est un maubeuge ? » (B.H. Lévy).

Maurepas (v.intr.) : Impossibilités de se rappeler si telle ou telle personnalité connue est morte ou non. Exemples : Max Favalelli, Michel Piccoli. Ah non, pas Michel Piccoli, il est mort, je suis con. Ah merde, je sais plus. Eh, il est mort, Piccoli, ou non ?

Melesse (n.f.) : Difficulté virant parfois à l’impossibilité de dire « Je t’aime » à son partenaire lorsqu’on l’a au bout du fil alors que des copains sont dans la même pièce.

Mellsey-Melosey (vb.) : Après avoir retiré les piles d’un appareil électrique, ne plus être en mesure de distinguer les neuves des anciennes.

Menehould (n.f.) : Page manquante d’un mode d’emploi qui en comporte deux et dont la première est en Néerlandais.

Meximieux (n.f.) : La comparaison inévitable des taux de goudrons et de nicotine dans les marques de cigarettes respectives lorsque deux fumeurs se rencontrent.

Mimizan (n.m.) : La connivence qui s'établit entre deux personnes dans un lieu public, qui sont les seules à sourire largement d'un événement inhabituel et amusant alors que le reste des gens regarde ailleurs d'un air à la fois affairé et réprobateur.

Montaigu (n.f.) : La hauteur jusqu’à laquelle peut s’élever le dos d’un chat pour atteindre la main qui le carresse.

Montalieu (adj.) : Ne pas vouloir être juste sous l'Arche de la Défense parce que ça pourrait tomber.

Morlaix (n.m.) : Un crayon à papier ayant été rongé par quelqu’un d’autre.

Morteau (n.m.) : L’objet qu’on utilise lorsqu’on n’a pas de marteau : chaussure, cul de bouteille (mais sans taper trop fort), manche d’un tournevis, etc.



La prochaine fois, nous verrons les lettres N à R.

Voir les lettres A à C.
Voir les lettres D à J.
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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 01:42


Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Aujourd'hui, les lettres D à J.


D


Dax (n.f.) : Voix énervante que l’on retrouve dans tous les doublages et qui retire une bonne partie de crédibilité au personnage. « Tiens, t’as vu ? Kermit a la même voix que Benny Hill ». (Roger Carel, humoriste).




E

Pas de définitions pour la lettre E.



F

Figeac (n.m.) : Le moment de redescente brutale qui suit cinq bonnes minutes d'oeillades énamourées et réciproques avec une inconnue dans un lieu public, lorsqu'on s'aperçoit qu'elle est en fait accompagnée d'un géant à l'air particulièrement bovin.

Fleury Sur Orne (n.m.) : Le processus de pensée animant un concepteur de panneaux indicateurs, qui par exemple, au lieu de mettre des panneaux « Hommes » et « Femmes » dans les toilettes publiques, préfère mettre Fleur et Papillon, ou Arbre et rivière, ou deux sortes de gribouillis « artistique » mais incompréhensibles (voir Vire).

Flipou (n.m.) : Quelqu’un qui saisit la moindre occasion pour déclarer solennellement qu’il a connu les flippers à vingt centimes, semblant impliquer que d’une part il a beaucoup védu, qu’il a plus d’expérience que son interlocuteur, et que d’autre part le temps passe vite, quand même.

Florensac (n.f.) : L’impulsion irrésistible qui oblige à faire éclater les bulles des enveloppes à bulles.

Foix (n.m.) : Refuser poliment un plat sous pétexte que l’on vient tout juste de manger, alors qu’en réalité on crève de faim mais que l’on déteste le plat en question (voir Laval).



G

Gap (n.m.) : Le moment d’angoisse que l’on éprouve lorsqu’on ne se rappelle plus quel numéro de téléphone on vient de composer, et que le correspondant décroche.

Gènes (n.f.) : Le moment désagréable (et qui est suceptible de gâcher à lui seul le souvenir d'une soirée chez un copain par ailleurs réussie), à la fin de la nuit, où tout le monde s'est tout dit, mais où on ne peut pas encore se séparer parce que le métro n'est pas encore ouvert.

Gif Sur Yvette (n.f.) : L’envie qu’on a de gifler son partenaire au Scrabble quand il vient de jouer le premier coup de la partie et qu’il annonce en plaisantant « Ah bin je gagne hin hin ».

Giromagny (n.m., terme de pétanque et de bowling) : Le fait d’incliner son corps dans la direction où l’on désire que la balle aille.

Gonnesse (n.f.) : Une femme superbement belle qui est avec un type d'une laideur repoussante.

Graissesac (n.m.) : Le quotodien qui ne sert qu'à dissimuler la revue pornographique qu'on achète en même temps, et qui ne sera jamais lu.

Grasse (n.m.) : Complexe dont on se dit libéré, sans pouvoir s’empêcher d’en parler à tout bout de champ. « Quand j’étais petit, on se moquait de mon grand nez mais maintenant je m’en fous. Pourquoi vous rigolez ? » (O. Ka). « Avant, j’étais timide. Glups » (C. Baron). « Non, je ne suis plus du tout parano. Pourquoi vous me regardez comme ça ? Qu’est-ce que j’ai dit ? » (M. Desangles). « Voyez-vous, docteur, je ne fais aucun complexe de mon physique » (Obélix).


H

Pas de définitions pour la lettre H.


I

Pas de définitions pour la lettre I.

J

Joué les Tours (n.f.) : L’impression confuse de rater un truc hyper-important lorsqu’on n’arrive plus à voir le dragon dans les nuages ou la tâche-sur-le-mur-qui-a-une-forme-de-visage qu’on a aperçu une seconde avant sans y prêter attention.




La prochaine fois, nous verrons les lettres K à M.

Voir les lettres A à C.
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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 23:38

Aujourd'hui, je vous propose de lire le dictionnaire... pas n'importe quel dico attention, mais le fameux Sens de Liff, rubrique récurrente de feu L'Eclectique Super Valable/Abus Dangereux.

Vu la longueur de ce dictionnaire (quelques 120 mots), j'ai décidé de le scinder en cinq parties et de le publier à raison d'une partie par semaine.

J'ai réuni et classé tous les mots parus dans chacun des numéros (sauf le numéro 2 d'Abus Dangereux, le seul que je n'ai pas en ma possession). Toutes les villes citées existent et ont été associées a des définitions rédigées par Cyril Baron, Michel Desangles, Sébastien Amon et Oliver Ka.

A terme, je me prêterais à l'exercice pour compléter cette fabuleuse encyclopédie de situations courantes. Je suis déjà en train d'éplucher le botin de l'Isère pour récupérer les noms de communes de mon département qui m'inspirent. Oui je sais, il y a surement des moyens plus simples pour trouver la liste des villes d'un département mais j'aime perdre mon temps avec mes méthodes fastidieuses, même si j'ai l'air d'un amish avec mon botin (comme dirait Marshall).

Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Aujourd'hui, les lettres A à C.

A

Alger (n.f.) : Faute d'orthographe nulle sur une étiquette à la devanture d'un magasin pauvre (voir Orléans).

Annonay (n.m.) : Les gens dont on ne sait pas s’ils s’appellent Patrick ou Patrice (Laffont, Topaloff, …).

Arnac la Poste (n.f.) : Le fait de vérifier, lorsqu’on a mis une lettre dans la boîte aux lettres, qu’elle n’est pas restée coincée.

Autun (n.m.) : Le fait de se souvenir qu’on a absolument besoin d’une ampoule à vis de 60 watts quand on passe devant un magasin luminaires alors que son pire ennemi arrive en face à 10 mètres.

Avrillé (adj.) : La propriété moléculaire qu’ont certains papiers de se déchirer parfaitement horizontalement, et très difficilement verticalement.


B

Bar sur Aube (n.m.) : Quelqu’un qui sent l’alcool à 9 heures du matin.

Bazouges-La-Pérouse (n.m.) : L'ensemble des phrases énervantes prononcées à tout bout de champ par les mères (exemple : « Couvre-toi bien », « Mouche-toi », « Les coudes pas sur la table », etc.).

Beaufay (n.pl.) : Les affiches anciennes qui prennent un sens nouveau grâce à l’évolution du langage (« billards : ne pas masser », « palettes, ne pas gerber », « le SIDA peut vous aider, Service d’Information du Docteur Amelot », etc.), et qu’on affiche sur la porte des W.C. pour faire rire ses amis.

Bergerac (n.m.) : Comédien dont on connaît la tête mais pas le nom (voir Castelnau).

Bernay (n.f.) : Aptitude étonnante qu’ont certaines personnes à changer de sujet quand quelqu’un vient de répondre « justement ma voiture est en panne » à leur « je travaille dans un garage ».

Béthune (n.m.) : Le sentiment d’impuissance et d’arnaque que l’on éprouve devant un distributeur automatique dans lequel on vient d’insérer rune pièce de monnaie, et qui ne réagit pas d’un poil. « C’est la vingtième pièce que je lui mets dans la fente et toujours rien. Il cèdera avant moi » (un belge).

Biscarosse (n.f.) : La déception qu'on éprouve lorsque le mégot touche la rampe au septième étage (voir Quimper).

Bolbec (n.m.) : Le Mistral qui est effectivement gagnant.

Bouches-du-Rhône (n.m.) : Personne ayant l’habitude d’enfoncer le bouchon dans la bouteille en essayant de l’enlever.

Boullay les troux (n.m.) : Individu ayant pour manie de dégrader les plans de métro en pratiquant un énorme trou à l’emplacement de la station où il se trouve. Par extension, le fait de trouer les yeux des mannequins sur les affiches de publicité, ou de coller un chewing-gum, toujours sur les yeux.

Bressuire (n.m.) : Livre qu’on a très envie de consulter mais qui se trouve à la position stratégique qui maintient l’équilibre précaire de l’ensemble de votre bibliothèque.

Brignoler (v.tr.) : Rechercher, sur l'étal d'une boulangerie, la brioche la plus grosse, tout en sachant pertinemment qu'elles ont toutes le même poids.

Brout Vernet (n.m.) : Evénement se produisant très rarement, mais toujours au moment le plus désagréable. Exemple : dans votre salon, une mouche se prend les ailes dans une toile d’araignée, parvient à s’en échapper en déchirant les fils, provoquant ainsi la chute de l’araignée sur la tête de lecture de votre platine, le saphir s’écrase alors dans le vinyl du disque que vous aviez choisi comme fond sonore le temps de prendre votre bain, le disque rayé boucle indéfiniment. Naturellement, quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent, vous écoutez un CD ou une K7, mais pas cette fois-ci.

Budapest (n.m.) : Regret, le premier du mois, de ne pas avoir acheté sa carte orange avant, quand il n'y avait pas encore la queue.


C

Caissargues (n.m.) : Jeu très apprécié des enfants, consistant à évaluer à Paris le nombre de Renault 21 grises que l’on croisera avant d’arriver à Chamonix.

Calvi (n.m.) : Air grave qu’emprunte un ami pour vous annoncer que vous perdez vos cheveux. « Ben mon vieux, t’as plus beaucoup de poil sur le caillou » (Yul Brynner). « Je m’en branle » (Professeur Choron).

Castelnau (n.m.) : Comédien dont on connaît le nom mais pas la tête (voir Bergerac).

Château-Chinon (n.m.) : Complot international dont on se sent la victime quand on est à la recherche d’un paquet de cigarrettes, et qu’on se retrouve pour la sixième fois de suite devant un écriteau « Bureau de tabac fermé pour inventaire ».

Chauffailles (n.f.) : La croyance qu’appuyer plusieurs fois sur un bouton d’ascenseur va le faire venir plus vite.

Conches en Ouche (n.m.) : Grave accident de cigarette. Par exemple : le filtre reste collé à la lèvre, les doigts qui tentaient de retirer la cigarette glissent et se brûlent, et le mouvement décolle un bout de la lèvre.

Conlie (n.f.) : Insulte indirecte. Exemple : quelqu’un qui vous demande dans un grand magasin si vous faites partie du personnel.

Connaux (n.pl.) : Les répliques de films utilisées sans arrêt dans la vie courante, jusqu'à l'écoeurement (« C'est c'la ouiiii... », « T'as d'beaux yeux, tu sais », « Si j'aurais su, j'aurais pas venu »).

Couilly (n.m.) : La position qu'on adopte dans l'espoir de diminuer une éréction en public : « J'ai dû faire un couilly, car De Gaulle me regardait bizarrement » (A. Malraux).

Courbevoie (adj.) : Le fait de s'embrouiller dans ses explications lorsque quelqu'un demande son chemin (voir Mandelieu).

Croissy (n.m.) : L'exagération progressive et exponentielle qu'on décline à plusieurs dans un but comique (exemple : « C'est pas très grave si on arrive en retard d'une ou deux minutes. Ouais, même de cinq minutes. Ouais, même de deux heures. Ouais, même d'une semaine. Ouais, même si on arrive dans dix ans. Ouais, même quand on est mort », ou alors : « Il est sympa, mais pas très malin. Ouais, il brille pas. Ouais, il est même un peu con. Ouais, très con, même. Ouais, il est intelligent comme une huître. Ouais, c'est un caillou. Ouais, un caillou vraiment con »). Il est à noter que depuis peu, on peut stopper un croissy en cours d'exécution en disant « mort ». Tous les participants doivent alors cesser le croissy.

Cubzac (n.m.) : Déception qu'éprouvent les parents lorsque leur enfant s'amuse avec l'emballage du cadeau extrêmement cher qu'ils viennent de lui offrir.

Cuise-la-motte (n.m.) : L’équilibre thermique parfait constitué par le fait d’avoir une jambe sous les draps et une jambe en dehors.




Rendez-vous la semaine prochaine pour les lettres D à J.
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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 19:10
Albert Petine est un critique gastronomique de renom. Il est président du jury dans le cadre  du concours annuel du meilleur sandwich panini.

En finale, il a la lourde tâche de départager un sandwich panini quatre fromages parfumé à l'huile d'olive élaboré par le concurrent de Masseube (dans le Gers) et le fameux panini à l'aubergine lyonnais, vainqueur l'année précédente.

Les sandwichs sont jugés via deux critères : l'apparence et le goût.

Albert Petine goûte le premier sandwich.
- Vos impressions ? Demande l'arbitre.
- Forme élégante dit Petine, et ma foi très goûtu.

Le challenger, pas très sur du verdict, décide de tenter le tout pour le tout et déverse une  préparation acide dans le sandwich de son adversaire (à son insu bien entendu) avant de saboter sa  machine à chauffer les paninis.
Le concurrent lyonnais, ne se doutant de rien, présente son panini à l'aubergine à Albert  Petine, sans même remarquer sa forme disgracieuse.

L'arbitre en vient aux nouvelles :
- Alors ? comment trouvez-vous celui-ci ?
- Laid dit Petine, et aigre...

[Rires enregistrés]


Trêve de plaisanterie et de calembours vaseux, aujourd'hui c'est du sérieux ! Oui, il faut  bien que de temps en temps je mette les "potacheries" entre parenthèses pour vous chroniquer  certaines oeuvres qui me sont chères.

Comme vous l'aurez sûrement déduit de la chute de ma petite histoire en introduction à ce  texte, je vais vous présenter un des fleurons de la littérature policière, je veux bien  entendu parler des Dix Petits Nègres d'Agatha Christie.

Pour les profanes qui ne l'auraient pas encore lu, ce roman est assez à part dans la bibliographie de Tata Agatha.
Sorti en 1939, il se démarque des policiers classiques, (notamment ceux de son auteur).

A défaut d'une enquête menée par Hercule Poirot, Miss Marple ou autre détective/inspecteur, on a affaire ici à un véritable thriller, un compte à rebours meurtrier dépourvu cependant de l'esprit affiné d'un détective surdoué exposant sa version des faits dans un salon luxueux en la présence des princpaux suspects (dénouement récurrent chez Agatha Christie).

L'histoire en gros :

Dix personnes sont invitées dans le manoir de l'île du Nègre, au large des côtes du Devon, par un certain M. Owen, propriétaire des lieux. Arrivés sur place, les invités se rendent vite compte que leur hôte est absent. D'ailleurs qui est ce mystérieux M. Owen ? Pourquoi les a-t-il invité ? A défaut d'avoir une réponse à la première question, la seconde est très vite élucidée :  les dix invités ont en commun un passé douteux et quelqu'un sur l'île veut rendre justice en les éliminant un par un, en suivant scrupuleusement les couplets d'une comptine.

Qui est donc cet illuminé ? Où se cache-t-il ? Fait-il parti des dix invités ? Non, mais vous ne croyez pas que je vais tout vous dire ! en fait le plus pratique serait de vous plonger dans ce passionnant survival littéraire (très vite lu, 200 pages) ayant sûrement eu une quelconque influence sur le thriller moderne.

Les dix victimes éventuelles devront s'unir pour déjouer un scénario diabolique. Cette alliance s'ébranle au fur et à mesure que les effrayants couplets de la comptine se reproduisent en live sur l'ïle du Nègre car l'étau se resserre sur les suspects potentiels, provocant son lot de tensions. D'autant plus que chaque mort est accompagné de la disparition d'une des dix figurines en porcelaine trônant sur la table de la salle à manger, ce qui laisse à penser que le meurtrier vaque tranquillement sur les lieux... ça fout les j'tons quand même...

Les personnages sont dignes de figurer au casting d'un Cluedo, jugez par vous-même : le Dr Armstrong, le Colonel Macarthur, le Capitaine Lombard, le juge Wargrave, les domestiques Thomas et Ethel Rogers, ...

Chose originale, le dénouement ne sera pas dévoilé au terme de l'histoire en elle-même mais astucieusement mis en scène dans l'épilogue... bon je ne vous en dit pas plus, je risque de me faire lyncher si je vous dis que le coupable est le directeur du parc d'attractions... Saperlipopette ça m'a échappé !

*s'enfuit en courant, son sac de ping-pong sur le dos*

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26 mars 2006 7 26 /03 /mars /2006 22:43

Pour ne pas trop creuser le fossé avec Les Sous-Doués en vacances, on va rester dans l’humour avec aujourd’hui un petit bijou de la presse écrite : L’Eclectique Super Valable (rebaptisé Abus Dangereux dans sa version distribuée en kiosque).

Retour sur une revue éphémère (à peine dix mois d’existence) mais culte.

Au commencement, il y avait Joystick, le célèbre magazine de jeux vidéo, au sein duquel sévissaient quatre hurluberlus : Michel Desangles, Olivier Ka, Cyril Baron alias Moulinex et Sébastien Hamon alias Seb alias Sébanski (qui nous a malheureusement quitté l’année dernière). Ensemble, ils décident de créer un magazine d’humour (n’ayant rien à voir avec le jeu vidéo).

Seb, Michel Desangles, Moulinex et Olivier Ka

C’est ainsi que L’Eclectique apparaît, en supplément gratuit avec le numéro 22 de Joystick (décembre 1991). Deux mois plus tard, le journal se nomme désormais L’Eclectique Super Valable et le second numéro est toujours distribué en supplément du magazine vidéoludique (en fait il s’agit ici du n°1, le premier était une sorte de galop d'essai et avait été numéroté 0 pour l’occasion). Arrive le n°2, toujours bimensuel, qui sera le dernier numéro de L’Eclectique Super Valable puisque le magazine sera rebaptisé par la suite Abus Dangereux, en vue d’une commercialisation dans les kiosques.



Le dernier numéro gratuit (Abus Dangereux n°0) sortira en juin 1992. Malheureusement, la version payante (10 francs) devenue mensuelle, toujours aussi drôle et contenant deux fois plus de pages, n’eu pas le succès escompté et le magazine disparu au bout du troisième numéro…

Mais parlons plutôt du contenu.

L’Eclectique/Abus Dangereux n’était pas un magazine d’information… en fait c’était tout le contraire vu que tout n’était que parodie, une sorte d’équivalent papier du JTN et autres Groland.



On y retrouvait de faux articles, de fausses interviews, de fausses pubs, de faux bulletins d’adhésion, de faux programmes TV, bref chaque recoin du journal, jusqu’au bulletin d’abonnement, était détourné au nom de l’humour et de l’absurde.


Parmi l’interview de l’homme le plus énervé du monde, la méthode révolutionnaire pour apprendre le turc en dix jours, l’adhésion au Grand Légume du mois ou encore le programme de la Télé des animaux, on retrouve des rubriques récurrentes comme le courrier des lecteurs (complètement fictif bien entendu), le syndicat d’initiative de la commune de Morillon sur Bieuvre, les strips de Lucien et le fameux Sens de Liff, concept inspiré de Douglas Adams qui consiste à répertorier dans un dictionnaire des situations qu’on ne sait pas nommer en leur attribuant le nom d’une commune de France.



J’aurais l’occasion de vous faire profiter de quelques perles parmi les articles figurant dans les sept numéros du magazine, en attendant, vous pouvez télécharger le tout premier numéro de L'Eclectique (7 Mo), ainsi que le numéro 0 (16 Mo) et le numéro 1 (33 Mo) d’Abus Dangereux, gracieusement mis à disposition sur le site http://abandonware-magazines.org.

Vive Marcel Maigre ! Vivent les mérous !



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