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Vas-Y Cherche !

Les Archives

22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 15:25
Comme vous l'avez remarqué, ma caverne évolue désormais au rythme estival.

Elle a beau se trouver au large des côtes du Groënland, elle a été étrangement frappée par la canicule !

N'ayant pas de fenêtre pour pouvoir aéré, j'ai du déserter les lieux sous peine de voir ma belle peau lisse se déshydrater... et pas question de piquer une tête avec ce temps, je n'ai pas envie de choper une hydrocution en prime (surtout avec l'air à 30° et une eau à -10°) !

Bon même si je délaisse la mise à jour quotidienne durant cette vague de chaleur, j'ai tout de même quelques articles sous le coude que je posterai de manière aléatoire dès la semaine prochaine avec au programme : des tags, du pixel art obscur, du culte, du nanar, du Sonic Youth et Eric Charden !

Je profite de ce week-end pour me rafraîchir et faire mes réserves d'eau et je reviens en force...
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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 23:37
Après le trajet, voici les vacances, les vraies.

Pour les explications du concept de l'anti-photo de vacances, voir l'article précédent.



On commence avec un parfait inconnu qui secoue son tee-shirt sur la plage :


Admirez-donc le mauvais cadrage et le beau slip de bain moulant du gus...




Ensuite, un magnifique contre-jour sur une haie, avec la petite touche artistique représentée par la poubelle à droite :





On reste dans la même thématique avec cette vue dos à la mer d'une poubelle taguée (de même que le poteau auquel elle est fixée) :


J'aurais l'occasion de revenir en détail sur un de ces tags, dans ma rubrique le mur à hiéroglyphes.




Toujours dos à la mer, un joli petit muret qui doit régulièrement être confondu avec un urinoir (je vous fait grâce d'un zoom sur les traces attestant ce constat) :





Nous terminons la série "dos à la mer" avec cette femme, accoudée sur son balcon, mattant les torses mâles (dont le mien !) exposés sur la plage :






Une vieille publicité pour une marque de Cognac à moitié effacée, à l'angle d'une rue perpendiculaire au bord de mer :






Et le meilleur pour la fin avec l'immortalisation de... ma serviette de plage !

C'est vrai quoi, personne ne prend en photo sa serviette de plage seule, il faut toujours qu'il y ait un clampin allongé ou assis dessus !

Spéciale dédicace à toutes les serviettes de plage du monde :



Pour ceux qui n'auraient pas reconnu l'illustration sur ma serviette, il s'agit en fait des pilliers du Grand Port de Rhôdes situées à l'emplacement supposé du Colosse (sixième merveille du monde).


Voilà, vous savez désormais tout sur mon séjour... hormis le lieu, mais avec tous les éléments que je vous ai fournis sur les images, ça ne devrait pas être bien difficile à trouver (quoique si un peu quand même).



Si vous aussi vous êtes un adepte de l'anti-photo de vacances, n'hésitez pas à m'envoyer vos clichés que j'exposerai ici-même, dans ma Caverne !

Au contraire, si vous avez raté de vraies photos de vacances, au lieu de les supprimer de votre appareil-photo numérique, faites les donc suivre, ce serait idiot de perdre tous ces efforts (sortir l'appareil de l'étui, allumer l'appareil, positionner le bon réglage, prendre la photo, regarder le résultat, éteindre l'appareil pour enfin le ranger dans son étui... mine de rien ça en fait des mouvements inutiles si l'oeuvre termine sa carrière à la corbeille).





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24 juin 2006 6 24 /06 /juin /2006 22:58
Comme promis, je consacre ce week-end à l'exposition publique de mes photos de vacances... qui ne sont pas vraiment des photos de vacances classiques.

On parlera plutôt d'anti-photos de vacances. Le concept est simple : prendre à contrepied les habitudes photographiques du vacancier moyen.

Donc vous ne verrez aucun coucher de soleil, aucun splendide paysage, aucune vue de la mer, aucune photo de de Tata Gisèle devant une statue d'un dieu grec bien membré.

Par contre seront à l'honneur : murs sans intêrets, photos de l'autoroute, vues dos à la mer, poubelles judicieusement placées, illustres inconnus qui passaient par là et autres éléments qu'on ne pense jamais à immortaliser quand on est en vacances ! Bien entendu, le contre-jour, les flous et les mauvais cadrage sont toujours les bienvenus (c'est la cerise sur la gâteau).

La première partie de mon album de vacances sera consacré au trajet (qui comporte 75% d'autoroute).

Tout d'abord les éoliennes que l'on peut admirer au niveau de la sortie sud de Montélimar sur l'autoroute A7. Le temps était magnifiquement gris :




Ensuite, arrêt sur une air de repos, le soleil était de retour et j'ai donc pu immortaliser, à travers la fenêtre de ma voiture et à contre-jour, un gars qui rejoignait son camping-car :




Sur l'autoroute, des panneaux signalent fréquemment les lieux historiques ou culturels traversés ou les vestiges que l'on peut admirer. Ici il s'agissait de la Forteresse de machin-chose (je ne sais même plus à quel niveau j'ai pris cette photo) :




On ne pense jamais à immortaliser les barrières de sécurité qui pourtant nous accompagnent tout au long du trajet :




Idem pour les panneaux lumineux nous donnant des consignes de sécurité ou nous indiquant un embouteillage :




Admirons ici Notre-Dame de je-sais-plus-qui :



Flagrant délit d'exès de vitesse. Les radars ne m'ont pas flashés, je m'en suis donc personnellement occupé (et puis on ne pense jamais à prendre en photo son compteur de vitesse) :



Attention cher lecteur, ne faites pas ça chez vous (enfin dans votre voiture) : il est extrêmement dangereux de dépasser la vitesse autorisée... et encore plus de prendre des photos en conduisant...

La suite demain avec les vacances à proprement dites !


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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 10:55
Cette semaine, outre les récurrents Sens de Liff (avant-dernière partie, ensuite je vous proposerai mes propres définitions) et Léguman (troisième épisode), je me suis risqué à taper sur une icône nationale telle que David Douillet par que du fin fond de ma caverne je suis à l'abri des représailles alors qu'il vienne à la nage le gros Douillet, ça m'étonnerais qu'il résiste aux eaux glaciales AHAHAHAHAHAHAH.

De retour au pont de la peur, j'ai fait une stupéfiante découverte qui m'a amenée directement sur Panda Pixela, un site de Pixel Art amré d'un concept génial qui permettra au talent ou non-talent de chacun d'entre vous d'être enfin reconnu par la communauté webienne.

En attendant, je vous laisse les clés de ma grotte, je m'en vais quelques jours là où il fait chaud parce que, quand même, la canicule au Groënland ce n'est pas pour demain.

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8 juin 2006 4 08 /06 /juin /2006 10:44
Je suis venu vous dire que je m'en vais...

J'ai bien failli mettre cette phrase d'introduction en titre d'article mais j'ai pensé que cela pouvait s'avérer extrêmement brutale pour tous mes fidèles visiteurs (que je remercie encore une fois au passage), que je rassure tout de suite car ce départ n'est pas définitif.

L'édition 2006 de la Coupe du Monde de Football débutant demain, je préfère m'exiler quelques jours, quitte à laisser mon blog momentanément à l'abandon (certes, je l'avais déjà fait lors de mon élaboration du dossier Mario), pour éviter le tapage médiatique et sociale inévitable dans une région comme celle où je vis.

Je reviendrais pour des huitièmes de finales, en espérant que l'Equipe de France réitère son exploit de 2002 pour que l'engouement retombe comme un soufflet.

Rendez-vous dans quelques jours. Et promis, je vous montrerais mes photos de vacances !
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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 00:29
Oui oui, vous avez bien lu : je suis un artiste. Mais je ne suis pas le seul car vous aussi vous êtes des artistes, même si la plupart d'entre vous ne le savent pas encore.

Si vous avez des doutes, allez donc jeter un oeil sur :


L'accès à l'art pour tous via la méthode du Pixel Art Obscur, tel est le but de ce site étrange et mystique, dont l'adresse est gardée secrête depuis plusieurs générations de squatteurs du pont de la peur avant que votre serviteur ne la découvre grâce aux méthodes d'investigations enseignées par Jean-Philippe Spouse et Julien Renad de la Brigade du Net (je vous parlerai de ses deux compères très prochainement).

Le maître des lieux n'est autre que le célèbre Panda Sacré (photo ci-contre). Ce dernier propose un musée virtuel dans lequel sont exposés ses propres oeuvres d'infographie ainsi que celles des internautes. Pas besoin de savoir manier la souris cepandant, car le site est avant tout destiné à ceux dans qui les portes des écoles d'arts plastiques se sont injustement refermées, mais aussi à ceux qui ne pensent pas avoir cette fibre artistique, ceux qui ont deux mains gauches, ceux qui n'ont jamais pu dépasser le niveau d'excellence atteint à l'école maternelle.

Bref ceux pour qui le moindre dessin (infographie ou sur papier) se transforme en un gribouilli puéril (voir immonde).

Bien entendu il y a aussi la place pour les surdoués de Paint Shop Pro, le Panda ne fait pas de sectarisme.

Chaque dessin est classé dans une catégorie bien précise selon le modèle ayant servit de base (entre 10 et 12 bases disponibles pour le moment... c'est à dire 11 quoi !). Si aucune base n'a été utilisée, pas de panique ! Votre dessin sera exposé dans la catégorie "créations indépendantes".

Exemple de dessin réalisé avec la base Narcisse :

Jésus était un beauf.

Pour des raisons évidentes due à son caractère blasphématoire, cette oeuvre n'est pas exposée sur le site et n'engage que son auteur (c'est à dire votre serviteur) :


Chaque dessin exposé donne un point de compétence "talent" à son auteur. Des concours à thèmes sont également organisés permettant de gagner des compétences dans les catégories représentant ledit thème.

Au départ, je comptais illustrer cet article avec quelques chefs d'oeuvres issus du site, mais ces derniers étant désormais très nombreux, le choix aurait été extrêmement difficile. Je vous invite donc à admirer les oeuvres par vous-même (catégorie Mes Créations pour celles du Panda et Vos Oeuvres pour celles des internautes).

Je ne peux également que vous inciter à envoyer vos créations au Panda qui se fera un plaisir de les mettre en ligne très rapidement (le soir-même la plupart du temps). Le site n'est pas avare d'explications sur la procédure à suivre et propose même, en plus d'une définition très explicite du Pixel Art Obscur, des tutoriaux pour les extra-terrestres n'ayant jamais ouvert Paint (ou équivalent) de leur vie.

Si vous hésitez encore et que vous doutez de votre talent, rappelez-vous que sur Panda Pixela, même le laid est beau (et non pas : même le lait est de l'eau, ce qui est totalement faux... sauf pour le lait en poudre).



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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 16:57
Non il ne s'agit pas d'une photo prise à la Gay Pride !

Tout le monde aura reconnu, David Douillet, l'un des plus grands judokas français de tous les temps, également parrain de multiple associations humanitaires depuis sa retraite sportive.




Palmarès de l'individu :

- Double champion de France (1991 et 1992).
- Champion d'Europe (1994).
- Quadruple champion du monde (1993, 1995 dans deux catégories différentes et 1997).
- Double champion olympique (1996 et 2000).
- Champion d'Europe juniors (1988).


Et je ne m'attarde pas sur ses médailles d'or et d'argent ainsi que ses victoires en équipe, en tournoi ou en club.

Cependant, je ne porte pas vraiment dans mon coeur cet athlète irréprochable, et ce pour une raison qui n'entâche certes pas son prestigieux palmarès, mais qui noircit un peu l'homme, sa gentillesse et sa bonté qu'il expose constamment au grand public.

Voici donc l'anecdote :

Le 24 janvier 1998, dans la commune de Charvieu-Chavagneux (Isère), le gymnase Jean Clément est détruit lors d'un incendie criminel. La mairie décide donc de mettre les petits plats dans les grands en construisant un nouveau gymnase deux fois plus important (une grande salle de 1350m², une salle spécialisé de 400m², trois murs d'escalade, aires de sport extérieur, ...) sur le terrain vague situé derrière La Poste.

Petite parenthèse : la thèse de l'incendie criminel me semble un peu douteuse... Connaissant le maire, je pencherais plutôt pour une arnaque à l'assurance
mais bon cela n'engage que moi (un projet de gymnase avait auparavant été rejeté car la commune en possèdait déjà deux : Alain Mimoun et Jean Clément... l'un d'eux était donc de trop et comme par hasard, c'est le plus ancien qui a trinqué).

Donc le nouveau gymnase est prêt à l'emploi à l'issu du premier trimestre 2000 et ce fut une bonne nouvelle pour tout le monde (en attendant la construction, nos entrainements de tennis de table avaient lieux dans une salle des fêtes juxtaposée au gymnase Alain Mimoun).

Exit Jean Clément, pauvre joueur de rugby post Première Guerre Mondiale et place au gymnase David Douillet ! Ce dernier déclara, par presse interposée, qu'il se trouvait extrêmement touché par l'initiative, d'autant plus qu'il s'agissait du premier gymnase portant son nom. Il donna son accord pour venir inaugurer l'édifice. La date fut fixée au 10 mars 2000.

Vous imaginez sans doute la joie des petits judokas en herbe charvieulands à l'idée de rencontrer le plus prestigieux représentant de leur sport. Bien entendu, ils avaient préparé une exhibition spécialement pour leur idôle et beaucoup d'autres surprises à son attention.

Malheureusement, quelques jours avant l'inauguration, David Douillet se désiste, prétextant qu'il doit se préparer pour les Jeux Olympiques de Sydney. Il remis donc sa visite à plus tard, ré-affirmant qu'il viendrait quand même quoiqu'il arrive.

Le gymnase fut donc inauguré sans le sportif, les jeunes judokas furent extrêmement déçus, certains éclatèrent même en sanglots en apprenant que David Douillet manquerait à l'appel. Mais tout espoir n'était pas perdu car l'interessé a affirmé son désir de venir admirer l'espace sportif à son nom.

Un touriste lyonnais à l'entrée du gymnase


Sydney 2000 : David Douillet conserve son titre de champion olympique remporté quatre ans plus tôt à Atlanta.

A l'issu des jeux, le judoka annonce sa retraite sportive. Ce qui donne de nouveau espoir aux jeunes licenciés d'approcher le maître en la matière.

Six ans plus tard, le Gros Douillet (comme je le surnomme affectueusement) n'a toujours pas mis un pied à Charvieu et ne verra sans doute jamais la couleur de son beau gymnase !

Que son coach lui ait conseillé de ne pas faire le déplacement pour se concentrer sur les J.O. passe encore (mais bon on était quand même à six mois de l'événement...) mais que Môssieur Douillet ait le temps de s'afficher avec une septuagénaire pour collecter des centimes, même si c'est pour la bonne cause, j'ai du mal à avaler !

Le bonhomme est certes très sollicité mais il a fait une promesse à ses jeunes admirateurs et je ne pense pas qu'il soit impossible de caser une petite visite à Charvieu dans son emploi du temps de ministre (le maire se ferait un plaisir d'utiliser l'argent sale de la commune pour lui payer le déplacement et organiser son accueil). Visiblement il n'a guère envie de perdre son temps dans un petit bled de bouseux...

La canicule de 2003 n'ayant pas perturbé Bernadette, tout espoir est désormais vain.

Espèce de gérontophile va !!!



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2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 22:56
Une semaine assez eclectique (mais pas forcément super valable ahahah) après une immersion de près d'un mois dans l'univers de la plomberie :

- Tout d'abord, une modeste présentation de La Chapelle Ardente, une Murder Party palpitante, avec en bonus votre serviteur en robe de bure.

- La suite du Sens de Liff, dans lequelle on apprend la définition de marquès.

- Car de marquès il est question dans mon petit coup de gueule envers les effaceurs de tags.

- Une chronique cinéma avec le cultissime Donnie Darko de Richard Kelly.

- Une chronique télé avec l'analyse d'un nouvel épisode de Léguman : Léguman contre la Mouche Casquée.

- Et enfin, une chronique musique du fin fond du Québec avec La Grand-Messe, dernier album des Cowboys Fringants.

Rendez-vous dès demain pour une nouvelle semaine palpitante !


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27 mai 2006 6 27 /05 /mai /2006 11:56

Je rassure tout le monde : je ne suis pas entré dans les ordres, ni tenter une quelconque reconvertion !


Si je porte cet accoutrement de moine, c'était uniquement pour les besoins d'une Murder Party.

Pour les néophytes, une Murder Party est une sorte de Cluedo grandeur nature, un jeu de rôle et d'ambiance en temps réel en quelque sorte.

Les organisateurs se chargent de distribuer une fiche de personnage à chaque joueur ainsi que le synopsis (de préférence plusieurs jours avant le début de la partie).


Chaque fiche dresse le portrait du personnage, retrace les événements importants qu'il a pu subir dans le passé, indique ses affinités avec les autres personnages, les objectifs à atteindre au cours de la partie et les capacités spécifiques pouvant être utilisées.

Le joueur doit donc préparer son rôle en fonction du caractère de son personnage et de son apparence physique (pour plus de crédibilité, il est préférable d'avoir recours à un déguisement si besoin).

Il faut compter une bonne demi-journée (quatre à six heures) pour une partie classique. Cependant, certaines grosses Murders peuvent s'étaler sur un week-end !

La plupart du temps, le fil rouge de l'histoire est la résolution d'un meurtre, le meurtrier se trouvant, le plus souvent, parmi les joueurs. Mais chacun des personnages aura ses propres motivations selon son background et devra remplir des objectifs annexes.

L'action se déroule en général dans un lieu clos (appartement, maison, salle des fêtes, château, ...) et dès le début de la partie, chaque joueur doit se comporter comme son personnage (une véritable composition d'acteur en somme) et est libre de s'entretenir avec tous les autres joueurs pour obtenir de précieux renseignements afin d'établir des déductions et percer certains mystères susceptibles de remplir un ou plusieurs de ses objectifs. Des actions peuvent être effectuées par le joueur : il s'agira, le plus souvent, de fouiller une pièce ou alors d'actions plus spécifiques selon les aptitudes du personnage. Dans la majorité des Murders, chaque action devra se payer par des points d'action affectés en nombre limité aux joueurs en début de partie. Il y a une multitude de stratégie pour mener à bien ses objectifs à improviser en fonction de la personnalité des autres protagonistes (alliances, confidences, mensonges, trahisons et autres fourberies sont monnaie courante).

Les organisateurs doivent, quant à eux, déclencher tous les événements survenant en cours de partie et indiquer le résultat d'une action menée par un personnage. Ils doivent également gérer le temps (la plupart des événements interviennent à une heure précise avec ou sans conditions ou alors suite à une action précise d'un ou de plusieurs personnages). Il y a donc un énorme travail de préparation en amont (accessoires, indices, environnement, etc.) afin que la partie soit une réussite (même si au niveau de l'ambiance, les participants sont des facteurs déterminants).

Pour ma part, le scénario joué ce jour-là s'intitulait La Chapelle Ardente écrite par Candice.

Synopsis :

Les joueurs se trouvent tous (pour diverses raisons) dans le presbytère du Pasteur Thomas pour ce week-end de Pâques 1944, en plein conflit mondial. Le petit presbytère se dresse à flanc de colline sur la presqu'île de Gliwicz, le long des côtes anglaises. La marée isole l'île la moitié de la journée, faisant de ce bout de terre isolé, un lieu de recueillement.

Bien entendu, nous n'étions pas vraiment là pour nous simplement nous recueillir car un festival d'événements nous attendait au cours de la partie.

Lieu :

Les principaux lieux où nous pouvions évoluer étaient un presbytère, une chapelle, un phare et un atelier.

Le presbytère était en quelque sorte le décor principal puisqu'il abritait les chambres des personnages ainsi que diverses pièces clés comme la salle de réception, le bureau, la cuisine, la bibliothèque, la salle à manger, ...

L'action débute à la chapelle, lors de la messe de 16h.

Personnages :

- Pasteur Thomas Clark : gérant du presbytère.
- Mary Clark : jeune et élégante femme du pasteur.
- Frère Peter : un moine brillant d’une grande sagesse,
- Frère Marc : trésorier du presbytère et grand ami du Pasteur Clark.
- Frère Martin : moine de passage arrivé depuis peu, une connaissance du Pasteur Clark.
- Jo Hedges : cuisinière du presbytère, aimable et dévouée.
- Ernest : homme à tout faire, il est amnésique et quelque peu diminué mentalement suite à une blessure de guerre.
- Dr John Avery : médecin, dirigeant la clinique du village.
- Pat Greenwood : inspecteur de police de repos au presbytère depuis quelques jours.
- Dominique Ellis : voyageur français arrivé la veille.

La partie fut palpitante, pratiquement sans temps mort sur toute la longueur (cinq heures) et pour cause, il n'y avait pas de système de points d'action, ce qui fait que les fouilles et les actions étaient à volonté. Et vu que nous avons pu organiser le jeu dans une maison assez vaste comportant de nombreuses pièces (merci à notre porcin national Cochonou et à son tonton), il nous a été possible d'effectuer beaucoup de fouilles en réel ce qui entraîne une immersion totale dans la partie.

Sans trop en dire, j'avais un rôle très intéressant, celui du Frère Peter, qui m'a amené à côtoyer beaucoup de personnages du fait de ma position au sein du presbytère du Pasteur Clark.

Je vous recommande sincèrement ce scénario, si vous avez un jour l'occasion de le jouer : l'intrigue est riche, les personnages sont denses (il sera très difficile de tous les décortiquer) et l'ambiance était vraiment au rendez-vous.

Un grand merci aux organisateurs ainsi qu'aux autres joueurs.

Pour voir nos jolis accoutrements, je vous renvoie directement sur le blog de Seb qui a consacré un album-photos à cette session (rassurez-vous, il n’y a aucune photo-spoiler).

Vous pouvez également consulter les photos de la Murder Halloween et de la Murder "Le chat noir avait tout vu" (écrite et organisée par Toum).

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 23:36
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