Lundi 28 septembre 2009
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le mur à hiéroglyphes
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La section "Le mur à hiéroglyphes" avait autrefois été créée dans le but d'exposer les chefs d'oeuvre de nos amis tagueurs, en mettant surtout en avant le message diffusé et ses interprétations possible en faveur de l'esthétique du tag.
La rubrique s'élargit désormais en accueillant toutes formes d'art underground sur le même principe . 

 

Et on démarre très fort avec une petite visite guidée d'une galerie complète de ready-mades consacrée à un objet de la vie courante mais néanmoins fascinant : le moellon.
 
Historique du moelloning
 
Au départ, rien ne prédestinait un ready-mades aussi modeste que "Moellon" de Shangri-l (artiste underground aux multiples facettes) de devenir le fer de lance d'une série d'oeuvres dérivées. Mais c'était sans compter le génie de son auteur qui perçu rapidement le potentiel de sa création en lançant le Projet Moellon.

 

Le principe de ce projet est avant tout de revendiquer le moellon comme objet à la mode, parallèlement à l'explosion du marché de l'immobilier et, par extension, du secteur BTP, premier utilisateur de moellons, qui subit une croissance indécente jusqu'à la crise des subprimes.  

 

Outre ce reflet contemporain, le Projet Moellon a également pour vocation de développer une tendance artistique appelée "moelloning", sous-mouvement très spécifique du ready-mading prenant l'oeuvre "Moellon" comme base pour la décliner sous toutes ses formes : en clair, une composition issu du moelloning doit obligatoirement mettre en scène un ou plusieurs moellons, entiers ou non (une création ne comportant qu'une partie d'un moellon peut être considérée comme du moelloning si le morceau en question est aisément identifiable en tant que partie de moellon).
 
Afin de promouvoir le moelloning dans le cadre du Projet Moellon, Shangri-l décide de créer une galerie virtuelle : The Moellon Project's Page.
 
La première oeuvre dérivée de "Moellon" est "Moellon 2" (toujours réalisée par Shangri-l). A la base, il s'agissait d'une commande d'un certain Flure, qui voulu s'offrir une instance de "Moellon" pour son utilisation personnelle pour la modique somme de 1 € 22 (la légende affirme cependant que l'heureux acquéreur ne serait jamais venu retirer sa commande...).
 
Le hasard voulu qu'à cette période j'étais en plein dans des travaux de maçonnerie et que je stockait dans ma cave de nombreux moellons. C'est ainsi que je me suis lancé corps et âme dans la moelloning en réalisant toutes une série d'oeuvres dérivées sur une période d'environ deux mois contribuant ainsi activement au Projet Moellon en alimentant la galerie.
 

Tour d'horizon du Projet Moellon
 

En exclusivité, voici une petite visite guidée de ce fameux projet (vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir).

 


"Moellon" by Shangri-L

 

Oeuvre a l'origine du Projet Moellon et qui donna naissance au moelloning, elle se distingue par un subtil contraste de simplicité et de mystère.

 

 

 

 

 

 

 

"Moellon 2" by Shangri-L 

 

Seconde instance de "Moellon", son originalité tient dans la mise en évidence de la dédicace de son auteur (en général beaucoup plus discrète sur la plupart des autres oeuvres d'art).
C'est aussi le seul ready-made issu du moelloning à avoir été estimé (1 € 22).

 

 

 

 


"12 moellons" by Le morse des mers 

 

Ici, ce sont les instances 3 à 14 qui sont mises en scène, il s'agit là de ma première incursion dans le moelloning.

 

 

 

 

 

 


"Moellon 13" by Le morse des mers 

 

Le titre peut être trompeur car il ne s'agit pas d'une instance de moellon mais d'une oeuvre dérivée puisque le matériau d'origine a été modifié. J'avoue que j'ai été très provocateur ici puisque je met en scène un moellon brisé condamné à tenir une bâche de plastique recouvrant un tas de terre végétale.  
Ce qui va à l'encontre de l'utilisation standard d'un moellon, je l'admet, mais un artiste se doit de briser les codes pour évoluer dans son art. Quant au titre : il s'agit simplement du 13ème moellon en ma possession (les 12 autres étant représentés sur la précédente composition).

 

 


"Clôture de moellons" by Le morse des mers  

 

On revient ici à quelque chose de très classique, voir même un peu trop prétentieux puisque je présente ici ma toute première réalisation en maçonnerie (en collaboration avec un maçon professionnel).

 

 

 

 


"Ecran affichant une oeuvre Pixel Art Obscur intitulée 'Un moellon pour les gouverner tous' " by Le morse des mers

 

Ma création Pixel Art Obscur "Un moellon pour les gouverner tous" n'a pas pu être retenue dans le cadre du Projet Moellon car, d'après le règlement, seuls les ready-mades peuvent intégrer ce projet.

Qu'à cela ne tienne, il m'a suffit de jouer sur les nuances et transformer le Pixel Art Obscur (oeuvre infographique) en ready-made (écran affichant un Pixel Art Obscur).

 

 

 


"Trouble Broken Moellon" by Le morse des mers

 

Une oeuvre très forte car c'est celle qui se rapproche le plus de la perfection esthétique de "Moellon". Je la considère même complémentaire puisqu'elle représente un moellon en fin de vie (l'originale met en scène un jeune moellon n'ayant pas encore baigné dans la maçonnerie)

 

 


"Moellon on the rock" by Le morse des mers  

 

Le moellon est ici représenté dans toute sa puissance. Surélevé à l'aide d'une grosse pierre, il semble en position de domination.

 

Mais le moellon n'est pas seulement un symbole de force, c'est aussi un objet funambule aussi agile qu'un singe. Admirez donc cette prouesse équilibriste.

 

Magnifique (sans fausse modestie) !

Toujours est-il que ce fut une oeuvre très difficile à réaliser...

 

 

 

 


"Lighting Moellon under a water bottle" by Le morse des mers  

 

Cette oeuvre démontre une autre facette du moellon qui peut être à la fois un objet plein de vitalité (symbolisé par la bouteille d'eau) et un objet à l'aura divin (mis en avant par l'éclairage).

 

 

 

 


"Trois bières et un moellon" by Le morse des mers


Après de nombreuses oeuvres avant-gardistes, j'ai voulu me réconcilier avec les maçons en mariant deux types d'objet qu'ils affectionnent.
On peut aussi voir dans cette création, le côté convivial du moelloning en conciliant travail éprouvant et détente, ce qui nous ramène à la célèbre maxime de l'ancien tennisman Pierre Barthès : "Après l'effort le réconfort".

 

 


"Totem Moellon" by Le morse des mers  

 

On a rarement l'occasion d'empiler les moellons de la sorte, sans doute par souci de sécurité.

Et pourtant on remarque que cette méthode de rangement est beaucoup plus économique en espace de stockage.

A méditer...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Cruelle Truelle (featuring Benjamin Béton)" by Le morse des mers  

 

Il s'agit ici d'une scène de la saga "L'Etrange Histoire de Benjamin Béton", dont je consacrerai un article prochainement.

Après "Moellon", c'est l'oeuvre la plus plébicitée par les amateurs de moelloning...

 

 

 

 

"Le moellon a un bon tuyau" by Le morse des mers  

 

J'aime beaucoup les oeuvres-rébus, je vous en présenterai d'ailleurs d'autres prochainement qui n'entrent pas dans le cadre du moelloning.

Outre le jeu de mot, on constate un énorme travail de mise en scène. C'est un peu l'aboutissement de ma carrière dans le moelloning.

 

L'évolution de mon style est d'autant plus flagrant quant on compare cette création à "12 moellons", ma première oeuvre.

 
 


Le moelloning pour tous
 

Bien entendu, le Projet Moellon est ouvert à tout le monde.

Pour y contribuer, il vous suffit d'envoyer vos oeuvres à Shangri-l. Vous trouverez un lien vers son adresse e-mail sur la page d'accueil de son site d'art underground.

 

N'hésitez pas à vous lancer dans cette formidable aventure qu'est le moelloning !

 

Moellonement vôtre...

 

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Vendredi 25 septembre 2009
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le mur à hiéroglyphes
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Bonsoir à tous !

Et bien je dois avouer que je ne suis pas mécontent de retrouver ma caverne à peu près en état, même si un sérieux dépoussiérage s'impose.
 
Suite au feu vert juridique, c'est avec une vive émotion que j'ouvre à nouveau les portes de mon antre après près de trois années d'inactivité, un changement de président et le départ en retraite de mon coiffeur.
 
Je remercie au passage les acteurs m'ayant poussé à prendre cette décision, c'est à dire : les visiteurs qui affluent toujours autant malgré l'absence de mise à jour, laissant parfois un petit commentaire (dont un signé Cyrille "Moulinex" Baron, illustre co-fondateur et rédacteur de L'Eclectique Super Valable et d'Abus Dangereux) ainsi que certains spécimens de mon entourage qui portaient visiblement un minimum d'intéret à mes articles et qui m'ont régulièrement encouragé à m'y remettre (comme quoi le matraquage psychologique peut donner des résultats).

Il y a aussi une chose qui m'a particulièrement motivée, c'est le fait de n'avoir absolument rien à dire et encore moins à revendiquer donc autant ne rien dire publiquement et l'assumer haut et fort (ne suis-je pas le seul à avoir cautionner les actes d'un certain Olivier Chiabodo ?).
 
Je me permets également d'adresser un merci particulier à une personnalité qui se reconnaitra... ou plutôt à son avocat qui a eu le bon goût de lui conseiller de ne pas faire appel de la décision en ma faveur.

Du coup les indemnités m'ont permis de refaire un peu la déco... mais si regardez bien... bon d'accord je n'ai absolument rien changé, si ce n'est quelques détails mineurs :

- Le lien vers mon flux RSS qui vous permettra d'être à l'affut du moindre mouvement dans ma demeure.

- L'inscription à The Walrus Newsletter : cette option permet, en saisissant votre adresse email, de recevoir, comme par magie, un message lorsqu'un nouvel article sera publié ici même ainsi qu'une éventuelle...hypothétique... peu probable newsletter (si un jour il me prend d'en rédiger une).

- Un lien vers ZC Virtual Underground Art Gallery, site dont j'aurais l'occasion de parler sur ces pages.

- Et bien entendu une série de liens publicitaires qui me permettront sûrement de gagner des millions d'euros à chacun de vos clics !


Le rythme sera nettement moins soutenu qu'à l'époque où je publiais un article par jour mais je l'espère plus régulier dans le temps.

Pour les nouveaux arrivant, plutôt qu'un long discours, je vous invite à lire les anciens articles (tout aussi inutiles les uns que les autres évidemment) en espérant attirer de nouveaux fidèles.

N'hésitez pas à commenter les articles (même les insultes sont les bienvenus du moment qu'ils soient rédigés dans un français correct) voir à relever mes incohérences et mes fautes : je rappelle qu'un lien "Contact" est disponible tout en bas du site afin de m'adresser un message en privé.

Sur ce, souhaitons une bonne fête à tous les Cléophas (et je sais qu'ils sont nombreux), quant à moi, je vous donne rendez-vous très bientôt pour un véritable article sans intérêt mettant en avant cet objet incroyable et de toute beauté qu'est... le moellon.



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Samedi 23 décembre 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La paroi cathodique
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Olivier Chiabodo !

Ancien médecin, l'animateur arrive sur TF1 au commande de l'émission censée faire de l'ombre à Fort Boyard : Le Trésor de Pago Pago.

Fort de l'insuccès, l'émission n'est logiquement pas reconduite pour une saison supplémentaire et Chiabodo est recruté par Dechavanne en tant que Jérôme Bonaldi sportif (c'est à dire démonstrateur d'objets à connotation sportive) pour Tout le Toutim, une version hebdomadaire du légendaire Coucou c'est nous. Au bout d'un mois, l'émission est arrêtée faute d'audience.


Olivier Chiabodo change totalement de registre puisqu'on lui propose de reprendre les rênes de La Roue de la fortune, Christian Morin s'en étant allé vers d'autres aventures clarinettesques (l'intérim fut toutefois assuré par Alexandre Debanne).




L'arrivée d'Olivier coïncide avec une énorme évolution dans ce jeu télévisé : le remplacement d'Annie Pujol par Frédérique Le Calvez.

En effet, Alexandre Debanne avait décidé d'offrir un micro à Annie, totalement muette sous l'ère Morin. La préposée à l'affichage des lettres pouvait désormais pimenter la partie avec ses commentaires, pas forcément pertinents puisque la jeu va accuser une chute d'audience sans précédent chez la ménagère de moins de 50 ans et les retraités. Donc au grands maux les grands remèdes, on vire la Pujol et on se refait une santé avec une ex-miss Juste Prix.

Dans la foulée, TF1 offre une nouvelle corde à l'ard d'Olivier Chiabodo avec la reprise du jeu estival mythique de Guy Lux, Intervilles, dans lequel Olivier se voit donc promu arbitre en 1995, l'animation étant assurée par Jean-Pierre Foucault, Fabrice (remplacé en 1997 par Thierry Roland) et Nathalie Simon.

Juillet 1997, le Canard Enchaîné jette un gros pavé dans la mare en accusant le beau Chiabodo d'avoir fait gagner la commune du Puy du Fou ! Pour appuyer ces accusations, le journal publie des photos de l'ultime épreuve (les questions de culture générale censées départager les deux équipes, montrant Chiabodo, la main sur la jambe, faire des signes avec ses doigts pour indiquer le numéro de la réponse).
L'effet boule de neige ne se fait pas attendre car, très vite, les médias découvrent les mêmes doigts récalcitrants lors de la finale de l'été 1996 gagnée par... le Puy du Fou... tiens donc...





Bien entendu, l'animateur a beau proclamer son innocence et donner des explications aussi farfelues qu'improbables sur la signification des signes de doigts, il sera remercié sans politesse, comme ce fut le cas par le passé pour Patrick Sébastien (qui avait trop osé dans Osons) et Patrick Sabatier (qui avait mis en avant un médium qui s'avérait être un escroc de première classe) et comme ce sera le cas plus tard pour Bernard Montiel, qui s'est suicidé en direct dans une émission de radio en crachant sur l'émission culturel qu'il animait (Vidéo Gag) et sur les dirigeants de TF1.

Cet article n'a pas pour but de soutenir Olivier Chiabodo dans l'affaire Intervilles, au contraire je suis certain de sa culpabilité...

Par contre, dans cette histoire, il est évident que l'animateur déchu n'était que le bouc émissaire, une sorte de Lee Harvey Oswald du PAF.

Je ne chercherai pas non plus le responsable, celui qui tirait les ficelles, celui qui a tout fait pour mettre en avant le Puy du Fou et son parc médiéval, de là à corrompre mettre la pression à un honnête animateur (Monsieur De Villier, si vous me lisez...).


Ce que je réclame ici, c'est le retour d'Olivier Chiabodo sur TF1 (car c'est la chaîne qui sied le mieux à son image) pour un grand rendez-vous, quitte à virer Arthur, Dechavanne ou l'horripilante Flavie Flament... ou alors prof de sport à la Star Academy !

Pourquoi Chiabodo plutôt qu'un autre ? Pour les raisons suivantes tout simplement :

- Il a un nom rigolo, qu'il n'a même pas voulu remplacer par un nom d'emprunt et ça ça mérite le respect !
- Il sait au moins compter jusqu'à trois... bon sur ses doigts peut-être mais ce n'est pas donné à tous les animateurs...
- Le maquillage plateau lui va super bien (mention spéciale pour le rouge à lèvres).
- Il a besoin d'argent, il a claqué le gros pactole déposé à son égard par les élus du Puy du Fou sur un compte en Suisse.
- Il ressemble un peu à Bernard Montiel de loin (et de dos), ce qui pourrait combler les fans de ce dernier qui, lui, est grillé à vie sur TF1.

A vous de réagir !
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Vendredi 10 novembre 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La cavité sonore
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Chers amis, chers amishs, votre attention s'il vous plaît !

Bon je m'adresse tout particulièrement aux lyonnais car un événement sans précédent se prépare le jeudi 16 novembre 2006, jugez plutôt :



Et oui, L'uN daNs L'aUtre investit le Kraspek Mysik pour un spectacle integral d'une heure et quart !

Les festivités débuteront à 20h30 moyennant une participation de 5 euros.

Alors faites chauffer vos zigomatiques (claquage garantit sinon) et rendez-vous au 20 montée St Sébastien 69001 Lyon (Croix-Rousse).
Tél. 06.62.75.04.22

Pour en savoir plus sur
L'uN daNs L'aUtre, je vous invite à consulter mon article sur leur prestation à l'A Thou Bout de Chant, où ils assuraient la première partie de Corbier au mois de juin dernier.

Et pour les flemmards, voici la présentation du spectacle :

Une femme + un homme = Plein de possibilités musicales

Ce duo comixte vous propose un spectacle burlesque très spécial. Deux personnages hauts en couleur, Poucélina, grande star de la chanson déjantée et David Otchoz guitariste chanteur maladroit mais qui a plus d’une corde à sa guitare… Bienvenue dans l’univers de L’uN daNs L’aUtre entre théâtre et musique où le public lance des légumes en plastique sur la première partie (factice !). Chorégraphies, play-back, bandes sons ringardes (ou pas), radio crochet, rap, « l’UN daNs l’aUtre se moque de tout ce qui compose le monde la musique. Ils raillent, imitent, ironisent et parodient tout, même leur propre spectacle ! » En bref, ces deux complices vous proposent un spectacle unique sujet à de nombreux dérapages. « Le ton de ce spectacle réglé comme du papier à musique est résolument théâtrale. »

Liens utiles et vitaux :

Myspace L'uN daNs L'aUtre
Le blog de L'uN daNs L'aUtre
Le forum de L'uN daNs L'aUtre



En plus d'un certain talent, le duo est d'une extrême générosité et s'engage à inviter Olivier Chiabodo à leur spectacle !

Donc,
M. Chiabodo, si vous passez dans le coin, vous êtes le bienvenu au Kraspek Mysik ce jeudi 16 novembre, on discutera du bon vieux temps, Le trésor de Pago-Pago, La roue de la fortune tout ça... et bien entendu Intervilles et vos doigts magiques...

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Lundi 24 juillet 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le mur à hiéroglyphes
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Comme je suis convaincu qu'une page web est susceptible d'être lue par un nombre plus conséquent de personnes qu'un tag discret camouflé derrière un banc public plaqué contre une haie, je me permets de relayer une information à un dénommé Jo, qui j'espère se reconnaîtra :

Jo tu m'touches j'te défonce

Voilà, cher Jo, tu sais à quoi t'attendre à présent si tu t'avises à toucher l'auteur de ce message.

Rassurez-vous, je ne m'arrêterai pas sur cette bonne action car j'aimerais comprendre le sens exact de ce message. Je suis conscient que nous risquions d'attendre longtemps pour que Jo ou son ami tagueur viennent nous éclairer, alors je vais de ce pas effectuer ma propre analyse.


Tout d'abord le sens du verbe "toucher". Est-ce un toucher agressif ? Amical ? Voir même amoureux ?

Dans le premier cas, le sens est très clair : il s'agit tout bonnement d'une menace. Si "le toucheur" a le malheur de s'en prendre au rédacteur, il déclenchera une escalade de violence qui atteindra son apogée une fois le compte de Jo réglé.

Dans l'hypothèse d'un toucher amical (tape sur l'épaule par exemple) ou amoureux (caresses, attouchements) là le sens est plus délicat.

Deux solutions pour ce cas de figure :

1) Le verbe "défoncer" peu s'apparenter à un acte sexuel bestial entre deux hommes consentants.

Le tagueur a donc un faible pour le fameux Jo et n'ose lui avouer en face, il va donc faire passer le message discrètement pour ne pas avoir à amener la chose lors d'une conversation. Il avertit son ami que s'il lui prend l'idée de le toucher, ses pulsions seront plus fortes que tout et il ne pourra s'empêcher d'assouvir ses désirs. Et un homme avertit en valant deux, ça évitera tout malentendu s'il se passe subitement quelque chose la prochaine fois que Jo se baissera pour refaire ses lacets en présence de son compagnon tagueur

Notez que dans cette dernière éventualité, le tagueur ne peut être une femme (à la limite un transsexuel).

Cependant, cette hypothèse à une faille de taille : si le but est d'avertir Jo pour ne pas prendre ce dernier par surprise, pourquoi avoir rédiger le message à un endroit si improbable ?

En effet, Jo a très peu de chance de tomber dessus donc l'effet est raté.

Hypothèse à oublier.

2) Par contre dans le cas où le tagueur n'aurait aucune attirance sexuelle envers Jo et qu'il s'avère être un peu homophobe sur les bords, on peut comprendre une telle réaction de sa part... ce qui amène à deux conclusions :

- Jo aurait fait son coming out.
- Le tagueur a peur d'en faire les frais donc le met en garde (et là le verbe "défoncer" prend le même sens que lors de la toute première hypothèse).

Mais chose plus grave : l'homophobie de notre artiste pourrait l'amener à voter Philippe De Villiers aux prochaines présidentielles ! Et là je vous l'accorde, la situation devient plus que terrifiante...

... Ou pire ! Le tagueur serait Philippe De Villiers en personne, s'adressant à Joseph Crisafulli (dit Jo), député MPF... On peut même aller plus loin : le véritable nom du président du Mouvement Pour la France est Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon. Il ne serait pas surprenant que le personnage soit en fait schizophrène, Jo étant le diminutif de Le Jolis et représentant son autre moitié, son côté gay qu'il répugne et refoule au point de se menacer lui-même...



Cette hypothèse tient la route mais n'osant pas concevoir les conséquences politiques dues à l'implication de Philippe De Villiers dans cette histoire et ce dans les trois cas possibles le mettant en scène. Récapitulons :
- Passif : l'auteur du tag serait un de ses électeurs.
- Actif : il serait lui-même l'auteur de ce tag.
- Suractif : il serait en même temps l'auteur du tag et la victime de ses propres menaces.

Je m'en tiendrais donc au le règlement de compte entre ennemis (ou anciens amis), hypothèse émise en début d'article.

Philippe De Villiers... faut pas déconner non plus quoi !



Tenez, par associations d'idées, j'ai une subite envie d'écrire un article sur Olivier Chiabodo !

C'est vraiment formidable les associations d'idées :

Philippe Devilliers => Parc médiéval du Puy du Fou (créé par De Villiers) => Intervilles finale 1996 : Le Puy du Fou contre Mont-de-Marsan => Olivier Chiabodo (arbitre d'intervilles de l'époque) et ses doigts magiques.

Je m"y attèle de ce pas car Intevilles c'est pour s'éclater chananananana chananana nana.





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Samedi 22 juillet 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Comme vous l'avez remarqué, ma caverne évolue désormais au rythme estival.

Elle a beau se trouver au large des côtes du Groënland, elle a été étrangement frappée par la canicule !

N'ayant pas de fenêtre pour pouvoir aéré, j'ai du déserter les lieux sous peine de voir ma belle peau lisse se déshydrater... et pas question de piquer une tête avec ce temps, je n'ai pas envie de choper une hydrocution en prime (surtout avec l'air à 30° et une eau à -10°) !

Bon même si je délaisse la mise à jour quotidienne durant cette vague de chaleur, j'ai tout de même quelques articles sous le coude que je posterai de manière aléatoire dès la semaine prochaine avec au programme : des tags, du pixel art obscur, du culte, du nanar, du Sonic Youth et Eric Charden !

Je profite de ce week-end pour me rafraîchir et faire mes réserves d'eau et je reviens en force...
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Jeudi 29 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La cavité sonore
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Après avoir évoqué la biographie professionnelle de Corbier, concentrons-nous sur son spectacle, plus particulièrement celui du 14 juin dernier.

Chaque année, ce dernier pose ses valises à Lyon pour une semaine de concert à l'A Thou Bout de Chant. C'est là que j'ai pu découvrir la facette "chanteur à texte" de l'ex-animateur (la première fois, j'y allais pour rigoler avec pas mal de préjugés et j'en suis ressortit complètement séduit par le talent de chansonnier du bonhomme).

Bref, dans la plus pure tradition des chanteurs de cabaret, il propose un spectacle seul en scène avec ses guitares, son ukulélé voir son piano à pouces. Bien plus qu'un simple show musical, l'intimité des petites salles dans lesquelles il se produit permet un véritable échange avec le public et donne l'occasion de passer du rire aux larmes dans la joie et la bonne humeur.

En ce qui concerne sa prestation du 14 juin 2006 à l'A Thou Bout de Chant, je dirais qu'elle est à l'image de Tout pour être heureux, car l'ombre de cet album planait sur la playlist. Mais comme à son habitude, Corbier passe d'un extrême à l'autre et a le don de détendre immédiatement l'atmosphère après un morceau très dur comme Chronique Sida, Roméo ou Drosera.



Je m'attends en général à l'excellent Eléphantasme en guise d'introduction, mais cette fois-ci, ce fut La Galère du Capitaine (qui se trouve en général en fin de concert). La chanson fleuve fut amputée de trois couplets à cause d'un problème de pétage de sangle couplé d'une chaleur humide et étouffante provoquant des pertes de contrôle de la guitare.

Mais la suite fut complètement maîtrisée avec en vrac les classiques Au Bistrot de la Supérette, La Tempête, R.I.K., Les lunes de Mme W, Courrier du coeur, J'arrive chez elle et juste avant le rappel, Les Epinards, ainsi que les plus récentes La fée, Fichue journée, Règles bleues, Joli monde, C'était l'bon temps, L'arrêt du 118 ou encore Belette.

Comme à l'accoutumée, chaque transition se fait par un interlude humoristique sous la forme d'une chanson flash le plus souvent ou sur une révélation stupéfiante comme le fait d'apprendre que le chanteur n'a jamais été dans Dorothée mais à côté ou encore qu'il utilise plusieurs guitares sur scène parce qu'il est extrêmement riche (bon là il va m'en vouloir parce que je viens de lui griller toutes ses chutes...).



Revenons aux chansons flashs. Ces petits morceaux humoristiques de quelques secondes, constitués d'un seul couplet (voir d'un seul vers... ou moins) sont le véritable moteur du spectacle. Le plus souvent il s'agit de jeux de mots très fins (Juda, Grand-Père est bien plus qu'une ville, ...) ou très lourds donc indispensables (La chanson du pompier en train de repeindre un pont, ...) mais aussi de couplets à chute drôle (Le match de foot, Quand le bateau a coulé, ...) et/ou provocante (Les profs des écoles, ...).

Une toute petite déception en ce qui concerne l'absence d'Eléphantasme mais aussi de Lucien, une chanson à chute du même acabit qu'Au Bistrot de la Supérette.

Comme à son habitude, Corbier reste toujours très disponible.

Il n'hésite pas par exemple à se mêler aux spectateurs pour assister à la première partie au lieu de se prostrer dans le silence de sa loge.

Pour la prestation de L'UN daNs L'aUtre, il s'est assis à côté du pauvre Lece que nous avions traîné de force au concert (et qui, heureusement, ne le regrette pas), à ne pas confondre avec Le Che, ni avec Jésus (même barbe même combat, souvenez-vous), car pas très barbu, pas très cubain et encore moins prophète.

Bref notre ami fut impressionné par le charisme de l'artiste et la proximité palpable de celui-ci (alors qu'en fait ce dernier à sûrement voulu se placer stratégiquement à proximité du bar et des toilettes, dont la chasse d'eau est prohibée durant le spectacle, une des règles d'or de l'établissement).



Après son tour de chant, l'artiste s'efface au profit de l'homme et échange quelques bonnes pensées avec son public d'un soir autour d'un verre tout en dédicaçant disques, affiches, cartes de bus ou feuilles de cours (Le Panda pourra vous en parler).

Comme il se faisait tard, j'ai simplement eu le temps pour une petite griffe sur mon livret de Tout pour être heureux. Quant à Flure qui comptait offrir le disque pour la fête des pères, s'est retrouvé avec une dédicace de Corbier... signée Flure (De la part de ton fils). Après une houleuse négociation, il a quand même pu avoir la signature du Grand Corbinou.

Au passage merci encore une fois à
Flure pour les photos illustrant cet article, non pas qu'il se soit reconverti photographe mais vu qu'il s'agissait de la même soirée que pour le set de L'UN daNs L'aUtre, il était normal qu'il couvre cet événément aussi (il n'y a pas qu'Helmut Newton qui avait tout compris).

Et donc, pour la cinquième année consécutive, j'ai passé une excellente soirée.
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Mercredi 28 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La cavité sonore
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Oui, je l'avoue sans honte et sans remord, j'ai provoqué volontairement la confusion dans les moteurs de recherches avec ce titre judicieusement choisit afin d'attirer de nombreux visiteurs potentiels amateurs de football et plus particulièrement de l'Olympique Lyonnais.


En fait, l'Olympique Lyonnais, je m'en bats les coudes contre du crépi frais, à un point que vous ne pouvez pas imaginer AHAHAH. Mais trop tard pour vous les gars, vous avez déjà cliqué et quoique vous fassiez à présent, mon compteur de visites a été boosté et je vais gagner plein d'argent sur votre dos re-AHAHAH.

Je vous conseille d'envoyer le lien à tous vos amis supporters lyonnais en leur indiquant bien que mon site est nul à chier, je suis certain d'avoir encore plus de clics !

D'ailleurs c'est également ce que pense Corbier (notez la superbe transition) qui nous encourage à la fin de son spectacle, de raconter autour de nous que ce dernier est nul à chier. C'est une réaction typiquement contemporaine de se dire "C'est si nul que ça ? Faut absolument que je voie ça !" (voir les scores d'audience des émissions de Télé-Réalité).

Donc vous l'aurez compris, je n'évoquerais même pas en rêve le cinquième sacre de Champion de France de l'OL et pour terminer la phrase entamée dans le titre de cet article qui pouvait prêter à confusion : pour la cinquième année consécutive, je réponds présent pour le sacre de François Corbier à l'A Thou Bout de Chant.

Avant de commencer mon compte rendu de concert, je vais répondre à une question que certains doivent se poser :

Qui est François Corbier ?

François Corbier (alias Alain Roux) est un chansonnier adepte de calembours, de chansons à chute humoristique, de textes engagés dénonçant les travers de notre société et de mélodies plus touchantes.
Il débute sa carrière dans différents cabarets avant d'être remarqué au Caveau de la République par Jacqueline Joubert, alors directrice des programmes jeunesse d'Antenne 2 au début des années 80. Cette dernière lui propose de rejoindre l'équipe d'animation de Récré A2.
C'est ainsi que la plupart des gens de ma génération l'on découvert.


Toujours accompagné de sa guitare acoustique, il intervient dans l'émission pour chanter des chansons enfantines. Il enregistre même les 45 Tours Nous les mille-pattes (avec Plante un jardin en face B, chanson qui l'a révélé aux yeux de Mme Joubert) et Le Nez de Dorothée.

D'ailleurs, lorsque cette dernière signe un contrat en or avec TF1 (tout juste privatisée) en 1986, Corbier délaisse le service public pour embarquer avec l'animatrice vedette dans l'aventure Club Dorothée, avec une présence à l'écran sept jours sur sept. La guitare est mise de côté pour un rôle de clown souffre douleur aux côtés de Jacky et de Patrick Simpson-Jones, comme il l'évoque lui-même dans l'une de ses chansons : j'avais droit sept jours par semaine à une tarte à la crême, le pied aux fesses et la chasse d'eau pour me laver l'museau.

Patrick Simpson-Jones, Jacky et Corbier

Il quitte le Club Dorothée en 1996 (un an avant l'arrêt définitif de l'émission) et va retourner alors à ses premières amours.

Il se remet à l'écriture et en sort l'album Carnet Mondain en 2001 mais c'est sur scène qu'il va tenter de se refaire un nom écumant les salles intimistes, les bars et autres cabarets (à noter sa présence à plusieurs reprises au festival d'Avignon).


Une communauté de fans se forme petit à petit via son site Internet et la newsletter Le Petit Corbinou Corbier expose mensuellement ses humeurs, ses anecdotes cocasses, ses réactions face à l'actualité et bien entendu ses calembours et ses paroles de chansons.

En 2003, il accouche de Toi, ma guitare et moi, un album live reflétant à merveille ses prestations scéniques.

Hormis Les Epinards, déjà présent sur Carnet Mondain, et Plante un jardin (face B de Nous les mille-pattes), l'album ne propose que des morceaux inédits en studio (mais bien évidemment déjà connus des spectateurs ayant pris la peine de se déplacer pour venir applaudir le barbu sur scène).



Malheureusement, la presse et les professionnels de la musique s'arc-boutent sur leurs préjugés et ne voient en Corbier que le pitre qu'il fut à la télévision. Pourtant le deuil du Club Dorothée est bel et bien fait et les chansons se rapprochent plus de Brassens ou Pierre Perret que des Musclés.

Pour son troisième album, Corbier lance l'opération Cédéthon qui consiste à acheter le disque avant sa conception, permettant de produire ce dernier.

C'est ainsi que Tout pour être heureux voit le jour. L'ambiance est toujours aussi drôle et sarcastique mais avec une tendance à la mélancolie plus appuyée que sur les albums précédents.

Ce mélange de sentiments fait de cet album un incontournable.


D'ailleurs certains médias ont eu la gentillesse d'accueillir le chanteur sur leur plateau (On a tout essayé, Ca se discute, ...) et ont pris la peine d'écouter et d'apprécier le disque qui a finalement les égards d'une distribution plus importante que ces prédécesseurs (Fnac, Virgin, etc.),  c'est peut-être le début de la reconnaissance artistique.

J'aurais l'occasion de revenir prochainement sur chacun de ces albums en détails, en attendant, rendez-vous sur le site officiel de Corbier, contenu entièrement rédigé par le barbu en personne et webmasterisé par son fiston. Vous y trouverez les trois albums en vente (avec possibilité d'écouter les morceaux), un abécédaire drôle et riche en anecdotes et bien entendu la liste des futurs concerts et les archives du Petit Corbinou (la newsletter mensuel dont l'inscription est d'utilité publique). N'hésitez pas à lui écrire directement (adresse mail disponible sur le site), il répond toujours.


Après les présentations, je vous parlerais demain du spectacle à l'A Thou Bout de Chant.


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Mardi 27 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La cavité sonore
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Je n'ai pas l'habitude de consacrer un article entier à une première partie de concert. Dans mes précédents compte rendus, je me contentais de l'évoquer pour me concentrer sur l'affiche.

Mais il faut bien avouer que le Duo Comixte de la Chanson L'UN daNs L'aUtre mérite plus qu'une citation.



Je ferais donc une exception en vous livrant mes impressions sur le concert de François Corbier à l'A Thou Bout de Chant (Lyon) en deux temps.

Nous nous attarderons sur notre barbu national demain car mon espace blogueste quotidien sera aujourd'hui exclusivement consacré à L'UN daNs L'aUtre, le duo complétement barré ayant assuré la première partie de Corbier du 14 au 17 juin 2006.

Pour ma part, j'ai assisté à la première session (le 14 juin donc) de la prestation corbièresque lyonnaise millésime 2006.

Je n'attends en général pas à grand chose d'une première partie à l'A Thou Bout de Chant, le set étant beaucoup trop court (quinze à vingt minutes) pour marquer les mémoires et surtout apprécier l'artiste à sa juste valeur, mais là, dès les premières notes (accompagnées d'un chant volontairement hésitant et désabusé), j'ai su que j'allais assister à quelque chose d'exceptionnel.

Comme tout duo qui se respecte, L'UN daNs L'aUtre est composé de deux membres :

- L'UN : David Otchoz
- L'aUtre : Poucélina

Euh bonsoir, je suis la première partie de L'UN daNs L'aUtre, je suis L'UN...

Ainsi débute la prestation de L'UN daNs L'aUtre avec David Otchoz seul à la guitare nous exposant son goût pour l'autodérision avec, comme je l'évoquais plus haut, un chant hésitant et un trac exagéré. Et pour cause, le chanteur étant en quête d'une ratatouille, le seul moyen de manger à sa faim et de réclamer le traitement réservé aux mauvais chanteurs, c'est à dire jets de tomates et autres légumes. Le public joue le jeu et arrose la scène de légumes factices gracieusement mis à sa disposition avant l'entrée en scène de L'UN.

La chanson terminée, c'est au tour de L'aUtre de se présenter au public : robe de mariée et coiffure à la Mireille Mathieu en plus improbable (fort heureusement il s'agissait d'une perruque), animée par le même esprit d'autodérision que son compagnon.

Le morceau Tout avoir annonce également l'arrivée de la boîte à rythme, élément avec lequel le groupe synchronise ses hilarantes chorégraphies sur scène (chorégraphies variant entre valse, tango, hip-hop et n'importe quoi).

Arrive ensuite une chanson en play-back mettant en scène L'aUtre, puis J'ai un problème de communication dans lequel L'UN se conduit en parfait boulet coincé, tentant de séduire sa comparse.




Un grand moment scénique avec un morceau rap interprétée par cette dernière dans lequel le jeune homme délaisse sa guitare pour un bonnet en laine et part complètement en freestyle dans une chorégraphie hip-hop déstructurée à mi-chemin entre Sidney et Benny B (le tout à la puissance dix).

Mais comme ils le disent si bien eux-même, L'UN daNs L'aUtre ne fait pas que de la chanson engagée, ils font aussi de la chanson pour enfants. La preuve avec la superbe Quand vous serez morts les petits enfants, un petit bijou d'humour noir où aucun détail sur la décomposition d'un cadavre ne sera épargné. Le texte est brillamment contrasté par une mélodie naïve de type "veillée de colonie de vacances autour d'un feu de camp" (normal me direz-vous, la chanson destinée aux gosses ah ah ah). Une belle initiative très instructive à l'égard de nos têtes blondes (âmes sensibles s'abstenir...). Je pense que cette chanson devrait intégrer le programme scolaire du cycle primaire pour expliquer en douceur le concept de la mort qui est souvent la cause d'un traumatisme profond chez l'enfant (j'ai encore le souvenir du choc reçu quand j'ai pris conscience que l'immortalité c'était vachement à la mode chez les dieux grecs mais pas trop chez nous, pauvres humains).




Pour faire transition avec la suite du programme, le groupe nous quitte sur une chanson flash de leur cru, exercice dont le grand Corbier est également adepte.

Pour reprendre les propos de mon ami Flure, L'UN daNs L'aUtre est en quelque sorte l'équivalent musical de Shirley et Dino en plus trash (dans la forme seulement car dans le fond ça n'a rien à voir). A noter que les protégés de Patrick Sébastien ne m'ont jamais fait décrocher le moindre sourire alors que là j'ai fait travailler mes zygomatiques pour le reste de l'année en l'espace d'à peine vingt minutes.

Cet aperçu a eu le mérite de me pousser à découvrir l'intégralité du spectacle, chose qui j'espère se concrétisera très prochainement car même si musicalement c'est intéressant et  (très) drôle, L'UN daNs L'aUtre est avant tout un de ces groupes qu'il faut voir sur scène tant la prestation physique y est aussi soignée que les textes.

Pour suivre l'actualité du groupe, vous pouvez vous rendre sur le blog de L'UN daNs L'aUtre dans lequel vous pourrez également télécharger quelques morceaux et lire des témoignages de spectateurs. D'ailleurs je présente mes excuses aux membres du groupe pour avoir écorcher leur nom (L'un sans l'autre au lieu de L'UN daNs L'aUtre) dans le commentaire que j'ai laissé sur leur site.

Les photographies illustrant l'article (hormis l'image d'introduction que j'ai honteusement repris du
blog de L'UN daNs L'aUtre) sont l'oeuvre de Flure (encore lui !) qui maîtrise à merveille le flou artistique (non j'déconne en fait on n'avait pas le droit au flash et les deux trublions ne tenaient pas en place sur scène... allez donc faire des photos nettes dans ces conditions). Merci à Flure pour sa contribution. Pour toutes réclamations, je vous suggère de poster directement vos commentaires sur son blog.

Note : le paragraphe précédent est un simple prétexte publicitaire (Flure, tu peux me régler en jeux Game Boy Infogrames... ou en floodant dans ma caverne).

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Lundi 26 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : La bilbiothèque à stalactites
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Rappel du principe :

D'un côté les noms de villes qui ne servent à rien d'autre qu'à désigner des villes. C'est un peu gâché. D'un autre côté, il existe des situations que l'on retrouve tous les jours pour lesquelles il n'existe pas de mots. Le but est d'associer les deux pour enrichir le vocabulaire français.

Dernière partie des définitions issues de L'Eclectique Super Valable et Abus Dangereux : lettres S à Z.


S

Saint Gènes de Fronsac (n.f.) : La situation embarrassante, pour les auteurs, de se trouver face à quelqu’un qui aime beaucoup « Le sens de Liff » et qui en utilise tout le temps, alors qu’on ne se souvient plus du sens (exemple : « Ca alors, tu viens de faire un Villeneuve-les-Avignons ! » « Hein ? C’est quoi ? » « Ben tu te souviens plus ? C’est toi qui l’a écrit, pourtant ! » « Ah, euh... Non, c’était quoi ? »).

Saint-Paul (n.m.) : La personne qui jure qu’il ne trompera jamais sa femme, même si l’occasion se présente, justement parce que l’occasion vient de se présenter et qu’il l’a maladroitement laissé passer.


Salies de Béarn (n.m.) : Enlever les cornichons des Big Mac (par extension, enlever la poitrine de porc des boîtes de cassoulet William Saurin).


Sancoins (n.m.) : L’interrupteur qui est placé à un endroit illogique et que l’on ne trouve jamais alors que la pièce est plongée dans le noir le plus complet.


Sarlat (n.m.) : Les excuses vagues et de toute évidence fausses qu’on donne pour ne prêter d’argent (exemple : « J’ai déjà retiré tout le fric autorisé par semaine sur ma carte bleue », « Avec les impôts à la fin du mois, ça va être dur », « Ah ouais, j’allais te demander la même chose »).


Sauteyrargues (n.f.) : Système consistant à subordonner une grande décision personnelle à un tout petit événement de rien du tout. Exemple : « allez, si le feu passe au vert dans les 5 secondes, je quitte Claudine. 1, 2, 3, 4, 4 et demi, 4 trois quarts, 5. Eh merde, putain de feu à la con ».


Savenay (n.m.) : Le fait, lorsqu’on passe l’aspirateur, de passer plusieurs fois sur une ficelle qui refuse de se laisser aspirer, de la ramasser, de l’examiner, et de la remettre par terre pour donner une dernière chance à l’aspirateur.


Seichard (adj.) : Ne plus avoir de cigarettes à trois heures du matin un dimanche 1er mai en pleine campagne : « Seichard ? Encore ? Décidément, je suis vraiment con ! » (R. Lamoureux).


Seillons Source d’Argens (n.m.) : Le bonheur tranquille que procure le fait, pour une boulangère, de n’avoir qu’une chose à dire pendant toute la journée : « bonjour monsieur, un pain ? voilà, quatre dix, et quatre-vingt dix qui font cinq francs, merci. Au revoir monsieur, bonjour madame, une baguette pas trop cuite ? voilà, trois vingt, merci madame, bonne journée, nbonjour madame, un pain ? voilà... » (voir Sourcieux les Mines).


Semboues (n.m.) : Une chaussure seule qu’on trouve dans le caniveau, plongeant dans l’incertitude quant à son origine : comment quelqu’un a-t-il pu jeter une seule chaussure ? Et pourquoi dans le caniveau ?


Siemianowice Slaskie (n.f.) : La musiquette informelle que sifflent tous les maçons, à base de trilles.


Sologne (n.m.) : Les personnes qui bâtissent une réputation sur une seul oeuvre. Exemple : Axel Bauer (Cargo de nuit), Robert Lamoureux (Mardi, le canard était toujours vivant), Yves Duteil (Prendre un enfant par la main), etc.


Sourcieux les Mines (n.m.) : La rupture brutale du Seillons Source d’Argens (voir ce mot) lorsqu’un client, au lieu de demander un pain ou une baguette, demande une génoise pour 4 (et en demande le contenu), avec bougies d’anniversaire, un chausson aux pommes et deux Nuts et vous n’auriez pas un sac pour mettre tout ça ? Je peux payer en carte bleue ?


T
Terrasson la Villedieu (n.m.) : Le sentiment que le sol se dérobe lorsque, depuis plusieurs minutes, vous parlez avec une personne qui vous encourage du regard en hochant la tête, disant exactement la même chose que vous mais en tirant de cette brillante communion verbale une conclusion exactement inverse de la vôtre.


Thessalonique (n.f.) : La blague archi-usée que Dechavanne raconte le mardi soir et que quinze personnes vous racontent le mercredi.


Tournus (n.m.) : L’obligation de remettre à l’heure les magnétoscopes, les radio-réveils et toutes les pendules digitales après une coupure de courant.


Tréboul (n.m.) : Le type qui vend des roses en allant de table en table dans les restaurants, et qui insiste lourdement même lorsque les deux occupants d’une table sont des directeurs financiers en train de parler d’affaires et de toute évidence pas prêts à s’offrir mutuellement des fleurs.


U

Pas de définitions pour la lettre U.


V

Valdahon (n.m.) : Médicament que l’on prend par deux lorsqu’ils sont à absorption buccale, alors qu’il aurait été plus simple d’en faire un seul gros et puis basta. « Comment dit-on quand on prend 14 d’un coup ? » (Jim Morrison).

Verrue (adj.) : Etre obnubilé par un détail grotesque sur le visage de la personne à qui on parle, sans oser en parler et en se forçant à ne pas y penser (bouton bien mûr, énorme verrue, filet de morve, etc).


Vieux Reng (v.tr.) : Siffloter pendant un bon quart d’heure le refrain d’une chanson très con ou d’une pub et s’en rendre compte en espérant que personne n’a entendu. Par extension, chanter phonétiquement les paroles d’une chanson étrangère.


Vire (n.m.) : Le quiproquo qui résulte du Fleury Sur Orne (voir ce mot).


Voisins le Bretonneux (n.m.) : Etat d’énervement causé par une sonnerie de téléphone chez le voisin alors qu’on attend un coup de fil important depuis plus d’une heure.



W

Pas de définitions pour la lettre W.

X

Pas de définitions pour la lettre X.

Y

Pas de définitions pour la lettre Y.

Z

Pas de définitions pour la lettre Z.


Un grand merci à Cyril Baron, Michel Desangles, Olivier Ka et Sébastien Hamon pour les définitions et le concept (bon ok, ils l'ont piqué à Douglas Adams...) !

Lors de la prochaine édition, je me tenterai à vous proposer des définitions de mon cru.

Voir les lettres A à C.
Voir les lettres D à J.
Voir les lettres K à M.
Voir les lettres N à R.
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Dimanche 25 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Après le trajet, voici les vacances, les vraies.

Pour les explications du concept de l'anti-photo de vacances, voir l'article précédent.



On commence avec un parfait inconnu qui secoue son tee-shirt sur la plage :


Admirez-donc le mauvais cadrage et le beau slip de bain moulant du gus...




Ensuite, un magnifique contre-jour sur une haie, avec la petite touche artistique représentée par la poubelle à droite :





On reste dans la même thématique avec cette vue dos à la mer d'une poubelle taguée (de même que le poteau auquel elle est fixée) :


J'aurais l'occasion de revenir en détail sur un de ces tags, dans ma rubrique le mur à hiéroglyphes.




Toujours dos à la mer, un joli petit muret qui doit régulièrement être confondu avec un urinoir (je vous fait grâce d'un zoom sur les traces attestant ce constat) :





Nous terminons la série "dos à la mer" avec cette femme, accoudée sur son balcon, mattant les torses mâles (dont le mien !) exposés sur la plage :






Une vieille publicité pour une marque de Cognac à moitié effacée, à l'angle d'une rue perpendiculaire au bord de mer :






Et le meilleur pour la fin avec l'immortalisation de... ma serviette de plage !

C'est vrai quoi, personne ne prend en photo sa serviette de plage seule, il faut toujours qu'il y ait un clampin allongé ou assis dessus !

Spéciale dédicace à toutes les serviettes de plage du monde :



Pour ceux qui n'auraient pas reconnu l'illustration sur ma serviette, il s'agit en fait des pilliers du Grand Port de Rhôdes situées à l'emplacement supposé du Colosse (sixième merveille du monde).


Voilà, vous savez désormais tout sur mon séjour... hormis le lieu, mais avec tous les éléments que je vous ai fournis sur les images, ça ne devrait pas être bien difficile à trouver (quoique si un peu quand même).



Si vous aussi vous êtes un adepte de l'anti-photo de vacances, n'hésitez pas à m'envoyer vos clichés que j'exposerai ici-même, dans ma Caverne !

Au contraire, si vous avez raté de vraies photos de vacances, au lieu de les supprimer de votre appareil-photo numérique, faites les donc suivre, ce serait idiot de perdre tous ces efforts (sortir l'appareil de l'étui, allumer l'appareil, positionner le bon réglage, prendre la photo, regarder le résultat, éteindre l'appareil pour enfin le ranger dans son étui... mine de rien ça en fait des mouvements inutiles si l'oeuvre termine sa carrière à la corbeille).





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Samedi 24 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Comme promis, je consacre ce week-end à l'exposition publique de mes photos de vacances... qui ne sont pas vraiment des photos de vacances classiques.

On parlera plutôt d'anti-photos de vacances. Le concept est simple : prendre à contrepied les habitudes photographiques du vacancier moyen.

Donc vous ne verrez aucun coucher de soleil, aucun splendide paysage, aucune vue de la mer, aucune photo de de Tata Gisèle devant une statue d'un dieu grec bien membré.

Par contre seront à l'honneur : murs sans intêrets, photos de l'autoroute, vues dos à la mer, poubelles judicieusement placées, illustres inconnus qui passaient par là et autres éléments qu'on ne pense jamais à immortaliser quand on est en vacances ! Bien entendu, le contre-jour, les flous et les mauvais cadrage sont toujours les bienvenus (c'est la cerise sur la gâteau).

La première partie de mon album de vacances sera consacré au trajet (qui comporte 75% d'autoroute).

Tout d'abord les éoliennes que l'on peut admirer au niveau de la sortie sud de Montélimar sur l'autoroute A7. Le temps était magnifiquement gris :




Ensuite, arrêt sur une air de repos, le soleil était de retour et j'ai donc pu immortaliser, à travers la fenêtre de ma voiture et à contre-jour, un gars qui rejoignait son camping-car :




Sur l'autoroute, des panneaux signalent fréquemment les lieux historiques ou culturels traversés ou les vestiges que l'on peut admirer. Ici il s'agissait de la Forteresse de machin-chose (je ne sais même plus à quel niveau j'ai pris cette photo) :




On ne pense jamais à immortaliser les barrières de sécurité qui pourtant nous accompagnent tout au long du trajet :




Idem pour les panneaux lumineux nous donnant des consignes de sécurité ou nous indiquant un embouteillage :




Admirons ici Notre-Dame de je-sais-plus-qui :



Flagrant délit d'exès de vitesse. Les radars ne m'ont pas flashés, je m'en suis donc personnellement occupé (et puis on ne pense jamais à prendre en photo son compteur de vitesse) :



Attention cher lecteur, ne faites pas ça chez vous (enfin dans votre voiture) : il est extrêmement dangereux de dépasser la vitesse autorisée... et encore plus de prendre des photos en conduisant...

La suite demain avec les vacances à proprement dites !


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Vendredi 9 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Cette semaine, outre les récurrents Sens de Liff (avant-dernière partie, ensuite je vous proposerai mes propres définitions) et Léguman (troisième épisode), je me suis risqué à taper sur une icône nationale telle que David Douillet par que du fin fond de ma caverne je suis à l'abri des représailles alors qu'il vienne à la nage le gros Douillet, ça m'étonnerais qu'il résiste aux eaux glaciales AHAHAHAHAHAHAH.

De retour au pont de la peur, j'ai fait une stupéfiante découverte qui m'a amenée directement sur Panda Pixela, un site de Pixel Art amré d'un concept génial qui permettra au talent ou non-talent de chacun d'entre vous d'être enfin reconnu par la communauté webienne.

En attendant, je vous laisse les clés de ma grotte, je m'en vais quelques jours là où il fait chaud parce que, quand même, la canicule au Groënland ce n'est pas pour demain.

Articles du 12 mai 2006 au 1er juin 2006
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Articles du 28 avril 2006 au 4 mai 2006
Articles du 21 avril 2006 au 27 avril 2006
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Articles du 24 mars 2006 au 30 mars 2006
Articles du 17 mars 2006 au 23 mars 2006
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Jeudi 8 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Je suis venu vous dire que je m'en vais...

J'ai bien failli mettre cette phrase d'introduction en titre d'article mais j'ai pensé que cela pouvait s'avérer extrêmement brutale pour tous mes fidèles visiteurs (que je remercie encore une fois au passage), que je rassure tout de suite car ce départ n'est pas définitif.

L'édition 2006 de la Coupe du Monde de Football débutant demain, je préfère m'exiler quelques jours, quitte à laisser mon blog momentanément à l'abandon (certes, je l'avais déjà fait lors de mon élaboration du dossier Mario), pour éviter le tapage médiatique et sociale inévitable dans une région comme celle où je vis.

Je reviendrais pour des huitièmes de finales, en espérant que l'Equipe de France réitère son exploit de 2002 pour que l'engouement retombe comme un soufflet.

Rendez-vous dans quelques jours. Et promis, je vous montrerais mes photos de vacances !
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Mercredi 7 juin 2006
- Par Le morse des mers - Publié dans : Le coin du troglodyte
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Oui oui, vous avez bien lu : je suis un artiste. Mais je ne suis pas le seul car vous aussi vous êtes des artistes, même si la plupart d'entre vous ne le savent pas encore.

Si vous avez des doutes, allez donc jeter un oeil sur :


L'accès à l'art pour tous via la méthode du Pixel Art Obscur, tel est le but de ce site étrange et mystique, dont l'adresse est gardée secrête depuis plusieurs générations de squatteurs du pont de la peur avant que votre serviteur ne la découvre grâce aux méthodes d'investigations enseignées par Jean-Philippe Spouse et Julien Renad de la Brigade du Net (je vous parlerai de ses deux compères très prochainement).

Le maître des lieux n'est autre que le célèbre Panda Sacré (photo ci-contre). Ce dernier propose un musée virtuel dans lequel sont exposés ses propres oeuvres d'infographie ainsi que celles des internautes. Pas besoin de savoir manier la souris cepandant, car le site est avant tout destiné à ceux dans qui les portes des écoles d'arts plastiques se sont injustement refermées, mais aussi à ceux qui ne pensent pas avoir cette fibre artistique, ceux qui ont deux mains gauches, ceux qui n'ont jamais pu dépasser le niveau d'excellence atteint à l'école maternelle.

Bref ceux pour qui le moindre dessin (infographie ou sur papier) se transforme en un gribouilli puéril (voir immonde).

Bien entendu il y a aussi la place pour les surdoués de Paint Shop Pro, le Panda ne fait pas de sectarisme.

Chaque dessin est classé dans une catégorie bien précise selon le modèle ayant servit de base (entre 10 et 12 bases disponibles pour le moment... c'est à dire 11 quoi !). Si aucune base n'a été utilisée, pas de panique ! Votre dessin sera exposé dans la catégorie "créations indépendantes".

Exemple de dessin réalisé avec la base Narcisse :

Jésus était un beauf.

Pour des raisons évidentes due à son caractère blasphématoire, cette oeuvre n'est pas exposée sur le site et n'engage que son auteur (c'est à dire votre serviteur) :


Chaque dessin exposé donne un point de compétence "talent" à son auteur. Des concours à thèmes sont également organisés permettant de gagner des compétences dans les catégories représentant ledit thème.

Au départ, je comptais illustrer cet article avec quelques chefs d'oeuvres issus du site, mais ces derniers étant désormais très nombreux, le choix aurait été extrêmement difficile. Je vous invite donc à admirer les oeuvres par vous-même (catégorie Mes Créations pour celles du Panda et Vos Oeuvres pour celles des internautes).

Je ne peux également que vous inciter à envoyer vos créations au Panda qui se fera un plaisir de les mettre en ligne très rapidement (le soir-même la plupart du temps). Le site n'est pas avare d'explications sur la procédure à suivre et propose même, en plus d'une définition très explicite du Pixel Art Obscur, des tutoriaux pour les extra-terrestres n'ayant jamais ouvert Paint (ou équivalent) de leur vie.

Si vous hésitez encore et que vous doutez de votre talent, rappelez-vous que sur Panda Pixela, même le laid est beau (et non pas : même le lait est de l'eau, ce qui est totalement faux... sauf pour le lait en poudre).



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